Faire les bons choix pour les collégiens féréopontains

En six ans, la frénésie immobilière aura fait de nombreux dégâts. Parmi les conséquences désastreuses, la dégradation des conditions de scolarité des collégiens figure en bonne place.

La multiplicité des programmes immobiliers, réalisés ou programmés, aura fait exploser les effectifs du collège François Villon. Si le rythme de l’augmentation du nombre d’élèves est resté mesuré depuis une dizaine d’années, les effets de l’augmentation de la population se font ressentir depuis l’an dernier.

Pendant longtemps, la progression des effectifs du collège était maîtrisée avec une moyenne stable de 1 % par an. Pour exemple, entre les rentrées 2009 et 2017, le collège est passé de 707 à 769 élèves. 62 élèves en huit ans.

Dès la rentrée 2018, 879 élèves étaient inscrits, soit 110 de plus que l’année précédente. Du jamais vu.

Plus d’un millier d’élèves au collège François Villon pendant des années !

Et ce n’est pas terminé. Les prévisions de l’inspection académique font état de 913 élèves en septembre 2019.

Et à l’horizon de septembre 2020, ce sont 1 100 collégiens qui feront leur rentrée à François Villon.

Projetons-nous encore dans le futur. Sur la période 2019-2025, 1 040 logements sont programmés sur Saint-Fargeau-Ponthierry.

© RPA

Autant dire que le millier d’élèves scolarisés sur François Villon restera la norme encore pour quelque temps.

Cette situation démontre l’inconséquence des choix politiques du maire-conseiller départemental en matière d’urbanisme.

On note une absence totale d’anticipation en matière d’équipements publics, et en premier lieu en établissements scolaires. Dans le PLU voté il y a sept mois, le 17 septembre 2018, aucun espace pour l’implantation d’un deuxième collège n’était prévu. Interpellé par les élus de l’opposition sur cet « oubli », la municipalité a balayé d’un revers de main la remarque, comme si les constructions de logements n’étaient que leur seule préoccupation.

Pour l’ensemble de la majorité, concentrer plus de 1000 collégiens dans un espace contraint conçu pour 800 élèves n’a rien d’anormal.

Des rustines et aucune concertation

Sous la pression des enseignants et des parents d’élèves, le conseil départemental s’est engagé à ouvrir « pour la rentrée 2023 », un nouveau collège « sur le secteur ». Ce serait « un collège 800 », qui permettrait de faire redescendre François Villon « autour de 850 élèves », selon nos conseillers départementaux.

Si le nouveau collège est acté, son positionnement ne semble pas l’être. En effet, alors que les effectifs viendraient essentiellement de Saint-Fargeau-Ponthierry et de Pringy, l’hypothèse qu’il puisse être à Dammarie-les-Lys a été relayée par le maire ! Les Féréopontains et Pringiaciens, qui avaient élu domicile sur nos communes, attirés notamment par la présence d’un collège, seront donc ravis de devoir scolariser leurs enfants sur une autre commune. Avec toutes les contraintes de transport qui sont loin d’être résolues. Le maire n’en n’a que faire. Nul doute qu’il n’a pas dû faire preuve de beaucoup de persuasion pour obtenir que le nouvel collège s’implante à Saint-Fargeau-Ponthierry.

© RPA

En attendant ce sont des rustines qui ont été mises en place sur François Villon. Des bâtiments modulaires provisoires ont été installés. D’autres suivront. Mais s’ils offrent des salles de classes supplémentaires, ils ne résolvent en rien la problématique de la vie scolaire. Cantine sous dimensionnée, salles de permanences en moins, circulation des élèves chaotique, équipements informatiques déficitaires, CDI non adapté, …

Autant d’éléments qui, quand ils sont bien pensés, constituent un cadre accueillant pour les collégiens et contribuent à une scolarité apaisée et fructueuse.

Le fonctionnement à plus de 1 000 élèves pour plusieurs années n’augure rien de bien pour l’épanouissement scolaire des collégiens de nos communes. Mais est-ce vraiment le premier intérêt de la municipalité ?

Certainement pas. Les décisions ont été prises sans réelle concertation avec les premiers intéressés.

Faire d’autres choix

De leur côté, les élus de l’opposition ont proposé une motion à l’ensemble du conseil municipal pour exiger que ce collège soit sur l’une des deux communes directement concernées. Le maire-conseiller départemental, soutenu par ce qui reste de sa majorité municipale, a tout simplement refusé de la soumettre au vote !

Plus que jamais, les parents et l’ensemble des habitants de nos communes doivent peser pour l’intérêt de nos enfants soit préservé.

Une pétition, lancée par les élus de l’opposition, demande :

  • Que puisse être enfin étudiée une réponse alternative à cette concentration de 1 000 adolescents au sein des mêmes locaux.
  • Que le futur collège soit impérativement implanté soit à Saint-Fargeau-Ponthierry, soit sur Pringy.

Toutes les familles partageant le même objectif peuvent signer la pétition en ligne

Saint-Fargeau-Ponthierry : faire les bons choix pour nos collégiens

Avec le triplement du rythme des constructions accordées depuis quatre ans, de plus en plus d’enfants doivent être scolarisés à Saint-Fargeau-Ponthierry.

Conséquence, les effectifs du collège François Villon explosent : 769 en 2017, 879 en 2018, 913 en 2019. 1 100 prévus en 2020.

Il est impossible d’accueillir plus de 1 000 élèves dans un collège dont la capacité maximum est de 800. C’est contraire aux bonnes conditions de vie.

Un deuxième collège s’impose.

Contrairement au choix du conseil départemental de l’implanter à Dammarie-les-Lys, il doit se faire à proximité, soit sur notre commune, soit sur Pringy.

En attendant, il faut pouvoir accueillir les collégiens dans de bonnes conditions. Les concentrer sur les locaux du seul collège François Villon n’est pas tenable.

Les signataires de cette pétition demandent donc :

  • Que puisse être enfin étudiée une réponse alternative à cette concentration de 1 000 adolescents au sein des mêmes locaux.
  • Que le futur collège soit impérativement implanté soit à Saint-Fargeau-Ponthierry, soit sur Pringy.

Signer la pétition

Explosion des effectifs du collège : les élus du groupe Transition prennent position

.

L’explosion des effectifs du collège François Villon de Saint-Fargeau-Ponthierry demande des réponses cohérentes à prendre en urgence, et de l’anticipation raisonnée pour l’avenir.

A la rentrée 2019, les collégiens vont devoir subir à nouveau les effets du triplement du rythme de construction imposé à la commune depuis 2014.

Nous n’avons cessé d’alerter la majorité municipale sur la nécessité d’accompagner cette politique d’urbanisation voulue, par une politique d’investissement susceptible de produire les équipements indispensables et notamment des établissements scolaires.

Nous avons alerté sur les chiffres tronqués fournis l’année dernière à l’Education Nationale dont le seul but était de cacher les effets de cette frénésie immobilière imposée à la ville (3ème ville de Seine-et-Marne par le rythme de progression de la population).

Nous avons, il y a trois mois, dénoncé le nouveau PLU, voté le 17 septembre 2018, qui ne prévoit aucun emplacement pour un nouveau collège apparaissant pourtant comme indispensable depuis au moins un an.

Absence totale d’anticipation ou nouvelle capitulation de la municipalité
devant les exigences de Dammarie-les-Lys qui revendique d’accueillir cet établissement ?

En attendant la construction de ce collège, des générations de collégiens se préparent à vivre, pendant plusieurs années, une scolarité dans des conditions de vie scolaire inadaptées dues au choix de les concentrer dans un même lieu contraint par des espaces limités.

Dès la rentrée 2020, le collège devra accueillir au moins 1 000 élèves.

Certes, des salles de cours seront réalisées d’ici là. Mais les conditions de vie scolaire seront peu propices à la sérénité d’adolescents qui auront bien du mal à accéder à la restauration scolaire dans de bonnes conditions, ou à partager les cours de récréation surchargées.

Aussi, les élus d’opposition du groupe Transition :

  • Demandent que, face au choix de concentrer 1 000 collégiens dans un même établissement prévu initialement pour 600 élèves, puisse être étudiée en urgence l’hypothèse d’une annexe du collège dans les bâtiments municipaux de proximité ouverts par exemple aux enfants de 6ème.
  • Exigent que la construction du nouveau collège se fasse sur la commune de Saint-Fargeau-Ponthierry. C’est notre commune qui est à l’origine de la surpopulation scolaire et il est impensable d’imaginer les enfants de la commune devoir se déplacer tous les jours en cars sur Dammarie les lys, commune déjà pourvue de deux collèges.

Une rentrée scolaire en surcharge

.

La rentrée scolaire sur Saint-Fargeau-Ponthierry se fera-t-elle dans les meilleures conditions pour les élèves et les parents ? Une semaine avant la date fatidique, on est en droit d’en douter.

La folie immobilière en cours sur notre commune fait peser une pression démographique sur les établissements. Certains se retrouvent contraints d’improviser des solutions pour accueillir tout le monde, faute d’anticipation de la municipalité et de vraies données actualisées sur les effectifs.

La plus grosse part de cette augmentation pèse sur le collège François Villon, qui connaît sa rentrée la plus chargée depuis des décennies. De 780 élèves en 2017-2018, il passe à plus de 880 cette année. Plus de 100 élèves en un an ! Plus de 12% d’augmentation. Du jamais vu ! D’où la nécessité de créer quatre sections supplémentaires. De 29 sections l’an dernier, le collège en compte désormais 34.

Cette augmentation ne va pas sans poser des problèmes.

Des salles dédiées à des TP ont été réquisitionnées. Le foyer des élèves doit aussi être récupéré. Des bâtiments préfabriqués ont été installés pour accueillir certaines classes. Sans parler de la capacité d’accueil de la restauration scolaire, déjà sous tension. Le nombre de demi-pensionnaires augmentant, le temps du repas se fera sous pression, obligeant les élèves à prendre le minimum de temps pour déjeuner.

La pression sur le travail des agents du collège (restauration, ménage, intendance, secrétariat), ainsi que sur les enseignants et les assistants d’éducation, va s’accentuer. Elle était déjà forte l’an dernier, les personnels ayant dû faire face à des conditions de travail bien peu sereines.

Faut-il aussi s’inquiéter pour le transport scolaire ? Les rotations de bus ont-elles été anticipées et calibrées à hauteur des nouveaux effectifs du collège ? Les dysfonctionnements rencontrés l’an dernier seront-ils résolus ? Un transport scolaire serein, un accueil dans l’établissement détendu, une restauration sans stress, sont les clés des conditions les meilleures pour une scolarité apaisée et bénéfique pour les apprentissages.

 

Le maire de Saint-Fargeau-Ponthierry, également conseiller départemental – et donc responsable des conditions d’accueil des collégiens – entend-il les alertes des parents d’élèves ? D’autant que cette inflation démographique va s’amplifier à la rentrée 2019. Les prévisions annoncent déjà près de 1 000 élèves. Comment gérer cette augmentation ? Quelles solutions sont envisagées par le conseiller départemental ? Les questions sont posées. Les réponses sont urgentes.

Quid des écoles ?

Sur certaines écoles, les effectifs augmentent également. Des ouvertures de classes sont actées. Moulin Clair, par exemple, pointe désormais à 14 classes. Mais avec l’augmentation de la population, ce sont toutes les écoles qui seront rapidement confrontées à des soucis de places pour accueillir sereinement les élèves.

Le périscolaire en difficultés

La suppression des NAP – décidée unilatéralement sans réelle concertation sur le long terme ni évaluation détaillée – a obligé les parents à se réorganiser en urgence. Sans parler du nouveau règlement intérieur du périscolaire, qui contraint un peu plus les familles dans leur organisation professionnelle et familiale.

Alors que la rentrée scolaire doit être un temps apaisé et serein,

celle de 2018 s’annonce donc plus que compliquée.

Les collégiens, premières victimes du bétonnage

 

Le maire bétonne à tout va notre commune. Il n’oublie pas son passé de président du BTP de Seine-et-Marne et les intérêts de ses amis.

Mais il oublie de prévenir Jérôme Guyard, le conseiller départemental du canton de Saint-Fargeau-Ponthierry, que la population augmente.

Encore faudrait-il que celui-ci daigne venir régulièrement aux conseils d’administration du collège qui demeure pourtant de la responsabilité du conseil départemental.

Résultat de cet accroissement :

le collège de Saint-Fargeau-Ponthierry sera trop petit à la rentrée 2018.

Le sait-il ? A-t-il demandé au Conseil départemental d’agrandir le collège ? Ou, trop occupé à bétonner, a-t-il négligé la situation ?

Rassurons-nous, la solution a été trouvée : des animations culturelles et associatives du collège vont être supprimées pour récupérer des salles.

Tant pis pour les collégiens…

Quand les Féréopontains parlent…éducation, jeunesse

A l’écoute des citoyens pendant ces trois années, les élus de l’opposition de la liste « Avec Vous, Réussir l’Avenir », en partenariat avec « RPA », ont pris l’initiative, début janvier, d’une consultation des Féréopontains.

Par courrier, par courriel ou via les réseaux sociaux, chacun a ainsi pu s’exprimer sur ce qu’il vit, sur les services rendus, ou non, à la population, sur la manière dont la municipalité envisage la ville.

Environnement, urbanisme, éducation, culture, économie, démocratie, finances, solidarités, sécurités, sports, transports, services municipaux, tous les sujets ont été abordés par les habitants.

Quand les Féréopontains parlent…éducation, jeunesse

Manque d’animateurs

Trop d élevés dans les classes.

Tarif des bus trop élevés pour le lycée.

On refuse les enfants en cantine s’ils sont allergiques, trop compliqué !

Augmentation des tarifs. Trop chers

Selon les familles que je côtoie Les activités n’en sont pas et sont plutôt de la garderie. Et beaucoup trop chères pour les familles.

NAP pourquoi paye-t-on ? A la cantine 1 steak pour 2

Aucun avis pour ma part étant retraité

Les activités proposées aux NAP ne sont plus très ambitieuses ; les garderies ne proposent aucune activité. Tout cela par manque de personnels et d’ambition éducative de la mairie

Manque d’informations dans ce domaine

Je ne peux juger encore

Préparation des menus de la cantine scolaire à améliorer sensiblement chez nos « petits et moyens ».

Je n’ai plus d’enfants à l’école

L’horaire des NAP fait que peu de parents sont disponibles pour venir chercher leurs enfants avant le début des NAP. De plus, les NAP sont rendus obligatoirement payant !

Système d’inscription compliqué

Pour nous actuellement, cela est très bien

NAP payantes : où est l’égalité devant l’éducation ?

Carte Imagin’R : tout savoir pour se faire rembourser

Grace à la mobilisation des parents de Seine-et-Marne, et à l’action des élus de l’opposition de Saint-Fargeau-Ponthierry, les familles féréopontaines ont vu le prix de la carte Imagin’R de leur enfant fortement baisser.

Le coût initial de la carte pour les familles est de 341,90€.

La subvention départementale a abaissé ce montant à 100 euros.

La ville de Saint-Fargeau-Ponthierry prend en charge 40% de cette somme. Et 50% dès le deuxième enfant.

Les familles féréopontaines paieront donc au final 60€

(50€ dès le deuxième enfant).

 

Ces décisions de subventions sont intervenues très tard. Annoncées au début de l’été, elles ne sont effectives que depuis fin septembre après le vote des délibérations, au département et à Saint-Fargeau-Ponthierry.

Pour chaque carte, les familles doivent donc se faire rembourser de la part départementale, et de la part de la mairie de Saint-Fargeau-Ponthierry.

Pour la part départementale :

Munissez-vous du numéro de carte Imagine R et de votre RIB/IBAN (correspondant au compte avec lequel vous avez réglé votre forfait Imagine R) puis procédez à la demande en ligne. Toutes les familles qui peuvent prétendre à l’aide complémentaire pour la prise en charge de la carte Imagine R recevront un courrier d’information du Département d’ici fin octobre.

Pour en savoir plus : Aide départementale

Pour la part municipale :

Contactez l’accueil de la mairie. Vous communiquez le nom et le prénom de l’enfant et des parents, l’adresse, la date de naissance. Indiquez le numéro de contrat Imagin’R que vous avez souscrit avant l’été. Vous pouvez également transmettre ces informations par mail à dev-eco@saint-fargeau-ponthierry.fr

L’aide forfaitaire sera versée directement à l’Agence Imagin’R qui se chargera de la déduire du prix facturé aux familles par remboursement.

C’est donc à un parcours administratif fort peu aisé auquel les familles doivent se plier.

 

Pourtant, tout cela aurait pu être évité.

 

  • Si le département n’avait pas tergiversé en supprimant la subvention dans un premier temps pour ensuite céder aux demandes légitimes des parents.
  • Si la majorité municipale de Saint-Fargeau-Ponthierry avait pris la décision de subventionner la carte dès que les élus minoritaires leur en ont suggéré l’idée.

Au lieu de cela, le département s’est fait prier.

Au lieu de cela, le maire de Saint-Fargeau-Ponthierry et sa majorité ont tout d’abord ignoré la demande. Puis botté en touche en prétendant que la demande avait été faite à l’Agglomération Melun-Val-de-Seine. Pour au final faire une annonce surprise en début du conseil municipal de juin. L’annonce à visiblement surpris même au sein de la majorité.

La communauté de communes Seine-Ecole subventionnait la carte Imagin’R. Cette compétence aurait du être reprise par la CAMVS si les négociations d’entrée dans l’Agglo avaient été correctement menées. Mais le manque d’anticipation a pour conséquence de mettre en difficultés les familles féréopontaines.

Dommage.

 

Carte Imagni’R : 60€ pour les collégiens féréopontains

60€. C’est ce que paieront les collégiens féréopontains à la rentrée de septembre 2016.

Après l’annonce par le département de Seine-et-Marne d’une carte à 100€, l’incertitude demeurait sur le maintien de la participation de la mairie de Saint-Fargeau-Ponthierry. Les élus minoritaires avaient obtenus de la majorité municipale qu’elle prenne en charge la subvention assumée jusqu’alors par la Communauté de Communes Seine-Ecole (CCSE).

C’est donc avec satisfaction que les familles féréopontaines accueillent cette annonce.

Leur budget sera donc allégé. Il reste encore le cas des lycéens pour lesquels aucune solution n’est aujourd’hui en vue. De 12€ cette année, le coût du transport passera à 341,90€ à la rentrée.

A noter que Pringy adopte la même position. Elle prend elle aussi le relais de la CCSE et subventionnera la carte Imagin’R selon les mêmes critères (40% des 100€ de la carte, participation portée à 50% dès le deuxième enfant).

Pour bénéficier de ces subventions, il vous suffit d’aller faire tamponner la case « tiers payant » de votre formulaire Imagin’R en mairie, si vous ne l’avez pas encore envoyé.

Si vous avez déjà envoyé votre demande, un formulaire sera disponible en septembre afin de vous faire rembourser le trop-payé.

Selon les informations de la FCPE de Seine-et-Marne, « Les remboursements interviendront début 2017, par virement administratif directement sur le compte bancaire indiqué par les familles. »

  • Pour toute information : Imagin’R – 08 11 55 50 70

A lire aussi sur le même sujet:

1 2