Les Féréopontains volontaires pour préparer l’avenir de leur commune

Samedi 13 avril, les élus de l’opposition ont réuni des Féréopontains de tous les âges pour imaginer comment sortir du mandat le plus catastrophique de notre histoire communale.  La salle était pleine et les échanges riches autour d’une question : comment préparer une véritable alternative ?

Alors que l’équipe municipale, à l’image du maire, a supprimé tout échange avec les habitants et a fait de la non-participation de la population à la vie communale un principe, le renouveau de la démocratie participative a été largement plébiscité. Les outils de communication prenant en compte l’évolution des technologies et des pratiques d’expression ont été mis en avant.

Les participants ont fait plusieurs constats : mépris de l’environnement, accélération de l’urbanisation sans aucun contrôle, détachement de la municipalité du Parc Naturel du Gâtinais, mise à la poubelle de l’agenda 21 élaboré collectivement et validé à l’unanimité…

Face à cet état des lieux, l’appel à prendre des mesures locales engageant vraiment notre ville dans la transition écologique est apparue comme une priorité.

Un constat sans appel

Les réflexions se sont également portées sur le centre-ville. Il est ressenti comme étant en plein démantèlement, après avoir été conforté pendant des années, avec l’installation d’équipements publics, ou la revitalisation du commerce de proximité. Les échanges ont aussi abordé la place de notre commune dans l’agglomération melunaise qui pousse à valoriser nos espaces périphériques au profit, avant tout, des attentes des promoteurs immobiliers. Notre entrée de ville en est l’illustration.

Le délaissement du service public et son assouvissement à des intérêts privés a été beaucoup commenté. La destruction de la mairie et sa conséquence – éloignement des services à la population – en est un des tristes exemples.

Enfin, l’indifférence aux fondamentaux du quotidien, tels que les habitants sont en droit d’attendre de leur collectivité, ont été rappelés. Propreté, sécurité, réfection des routes, entre autres, doivent redevenir des priorités organisées, programmées et efficacement traitées.

Mobilisation

Cette réunion majeure, samedi dernier, en appellera d’autres. Les Féréopontains sont de plus en plus mobilisés pour sortir de cet engrenage voulu par le maire et son équipe qui nous mènent dans le trou… sous les gravats !

Beaucoup, devant le désastre de la gestion de la municipalité, ont choisi de quitter la commune où ils ne se reconnaissent plus et dans laquelle ils estiment ne plus avoir leur place.

Pourtant, il existe d’autres orientations.

Après 2h 30 de riches débats, le message de conclusion est essentiel :

un autre choix est possible !

Lettre aux habitants des verdennes

Les élus du groupe « TRANSITION »

s’adressent aux habitants du quartier des Verdennes

Lors du conseil municipal du 11 février 2019, une délibération a été voté pour municipaliser les voiries du quartier des Verdennes.

Les élus de l’opposition du groupe Transition se sont abstenus.

Pour expliquer leur positionnement aux habitants des Verdennes, ces élus leur ont adressé un courrier en mettant en perspective l’historique du quartier. Le fond et la forme de la délibération y sont aussi décryptés.

Nous vous partageons ce courrier.

Saint Fargeau Ponthierry, le 25 mars 2019

Madame, Monsieur,

À la suite des questionnements posés par les représentants de votre association lors du conseil municipal du 11 février, notamment sur notre position concernant la municipalisation des voiries du quartier des Verdennes, veuillez trouver ci-dessous quelques explications que nous rendons volontairement publiques.

Il est nécessaire de rappeler que le projet immobilier de ce secteur n’est que le résultat du choix des anciens propriétaires privés. Ils se sont regroupés pour vendre leurs biens à un promoteur qu’ils ont choisi eux-mêmes et qui lui-même a désigné le bailleur social. L’ancienne municipalité n’a jamais été consultée ni sur le choix du promoteur, ni sur celui du bailleur.

Le permis de construire qui a été signé, fait état d’une rétrocession de la voirie à la collectivité. Ce dispositif permet la municipalisation des voiries de lotissements privés renvoyant à une délibération décrivant les conditions dont notamment leur rénovation avant cession. Conditions sine qua none votée à l’unanimité par le conseil municipal d’alors et qui est toujours en vigueur et qui s’applique donc toujours aujourd’hui.

Si le début des livraisons a commencé fin 2013, la réception du chantier, une fois achevé, s’est faite en 2015 après les dernières livraisons. Le procès-verbal réalisé à cette occasion a dû mettre en avant les problèmes émanant strictement du champ privé.

Sur la délibération concernant la municipalisation de la voirie des Verdennes :        

NOUS N’AVONS PAS VOTE « CONTRE »

car la municipalisation est souhaitable pour les habitants qui ont été contraints de faire un travail conséquent et remarquable pour une demande légitime. Il faut donc répondre à votre demande.          

NOUS N’AVONS PAS VOTE « POUR »

D’abord pour des questions de forme :

Accepter la reprise d’une voirie dégradée sans avoir préalablement annulé les conditions actuelles de reprise de voirie c’est en totale contradiction avec la délibération générale en vigueur.

Ensuite pour des questions de fond :

La délibération telle que rédigée, crée véritablement des inégalités de traitement entre les féréopontains. Jusqu’ici ceux qui demandaient la municipalisation de leur voirie finançaient préalablement de leurs propres deniers leur remise en état comme les habitants du lotissement des Florélites, du Fief de Moulignon, de la résidence du Prieuré ou encore du hameau de Villers…

Par ce précédent, c’est un nouveau cadeau fait aux promoteurs ouvrant la porte à tous les abus puisque les promoteurs pourront désormais savoir que s’ils ne vont pas au bout de leurs obligations, la collectivité se substituera à eux !

Une pratique qui se développe dans d’autres communes comme par exemple Ballancourt. Nous et vous contribuables devront payer alors à leur place.

C’est ce principe-là qui a été institué par ce vote. Une première !!!

Si nous partageons l’idée que ce n’est pas aux résidents des Verdennes de payer à la place du promoteur défaillant, nous estimons que ce n’est pas non plus aux contribuables Féréopontains de le faire.

Les 3 actions que la municipalité actuelle aurait dû faire :

  • Accompagner avec son juriste et ses avocats extérieurs, les habitants des Verdennes et leur association pour obtenir gain de cause auprès du promoteur défaillant et ne pas les laisser se débrouiller seuls.
  • Résoudre l’urgence des dysfonctionnements de voirie en signant une convention avec les gestionnaires de la propriété (Association ou conseil syndical).
  • Engager ensuite, comme prévu dans le permis de construire, la municipalisation mais une fois seulement que le promoteur et ses assurances se soient honorés de leurs obligations.

Les 4 actions que la municipalité doit faire en 2019 :

  • Poursuivre les procédures juridiques vis-à-vis du promoteur défaillant
  • Réhabiliter les parties non achevées, sans attendre que le cadre juridique de la municipalisation soit réglé.
  • Garantir l’équité de traitement entre tous les habitants de la commune en évitant un précédent qui coûtera cher demain à tous.
  • Reprendre le dossier d’aménagement de la carrière municipale des Verdennes tel qu’il était prévu, en l’actualisant en concertation avec les habitants du quartier.

La décision de municipalisation en contrepartie de soutien lors des prochaines élections, est un acte surtout électoraliste mais certainement pas un acte à terme de bonne gestion garantissant les intérêts des habitants dont ceux des Verdennes.

Répondre aux attentes des habitants du quartier pouvait parfaitement se faire sans que cela passe par un nouveau cadeau à un promoteur volontairement défaillant !

Les élus du groupe « Transition » restent à votre disposition pour tout complément d’informations souhaité.

Des permanences se tiennent tous les samedis matin de 11h à 12H au fond de la cour de la bibliothèque et de l’école de musique pour rencontrer les habitants.

Lionel Walker, Séverine Félix-Boron, Jeannine Jouanin, Denis Puglièse,

Véronique Giannotti, Philippe Boury, Zine-Eddine Mjati

Quel avenir pour Saint-Fargeau-Ponthierry ?

La majorité municipale de Saint-Fargeau-Ponthierry a entamé sa dernière année de mandat. Après 5 ans passés aux commandes de la ville, le maire et son équipe doivent maintenant répondre de leur bilan.

Urbanisme, solidarité, gestion financière, démocratie, vie associative, vie citoyenne, les saccages perpétrés contre notre ville sont nombreux.

Face à ce constat, quel est le sentiment des citoyens ? Le résultat est-il conforme à ce qu’ils attendaient ? Quelle ville espèrent-ils ?

A un an des élections municipales, il est temps d’envisager l’avenir. Cet avenir doit se construire avec tous les Féréopontains.

Pour en parler, les élus de l’opposition du groupe Transition invitent les Féréopontains à une

Réunion publique

Le samedi 13 avril 2019, à 17h,

salle Ginette Rivière

(à côté du terrain de pétanque)

Pour échanger sur votre quotidien, vos attentes,

sur VOTRE vision de VOTRE commune.

Elections européennes 2019 : s’inscrire pour voter

Les élections européennes ont lieu le 26 mai 209.

Mais pour pouvoir voter, il faut être inscrit sur les listes électorales !

Cette année, les règles ont changé.

Pour celles et ceux qui ne sont pas inscrits, vous avez jusqu’au 31 mars 2019 pour le faire.

Il n’est pas trop tard !

Vous pourrez ainsi participer au scrutin européen du mois de mai. Vous avez donc encore quelques jours pour procéder à votre inscription.


Les formalités sont très simples : une pièce d’identité et un justificatif de domicile suffisent. La démarche peut être faite en mairie ou en ligne.


Rappelons également que l’ensemble des citoyens européens résidant sur le sol français peuvent voter aux élections européennes, tout comme ce sera le cas pour les municipales de 2020.

Pour l’avenir de l’Europe aussi, votre vote compte !

Pour en savoir plus :

Demande d’inscription sur les listes électorales

La mairie enterre le conseil des associations

Le conseil des associations « ne semble plus être totalement adapté aux besoins des associations et de la collectivité ».

C’est par ces mots que la municipalité a annoncé mi-février aux associations la fin du conseil des associations, après l’avoir laissé volontairement dépérir.

Créé en 2002 par la précédente municipalité, ce conseil a été un des outils de la démocratie participative, au même titre que les conseils de quartier, le conseil inter-quartiers et l’observatoire du service public ouvert aux questions de tous les habitants.

Pendant 12 ans, le conseil a été un lieu de rencontre, d’échanges, de conseils, au service de tous les bénévoles et dirigeants d’associations. Il a été la source de nombreuses initiatives, réfléchies collectivement : forum des associations, colloques, formations, pot des bénévoles… Il a contribué à animer la vie associative de notre commune.

Ce conseil avait également pour objectif, notamment, de coconstruire, avec les associations, les critères et propositions d’attribution de subventions, qui étaient ensuite soumises à délibération du conseil municipal. C’est grâce à cette politique volontariste et à l’implication de nombreux bénévoles qu’a perduré un dynamisme associatif à Saint-Fargeau-Ponthierry pendant tant d’années.

Politique de la terre brûlée

Mais, semble-t-il, ce qui fonctionne n’a pas bonne presse auprès de l’actuelle majorité municipale. Tous les outils mis en place par l’ancienne municipalité au service de la démocratie participative ont déjà fait les frais de cette politique de la terre brûlée.

Les élus de la majorité ne réunissaient plus le conseil des associations depuis longtemps. Leur incapacité, pour ne pas dire leur incompétence, à porter une vraie politique associative de manière participative et démocratique, les a conduits à enterrer cette instance.

Un questionnaire alibi

Un questionnaire a été envoyé aux associations pour connaître leurs attentes. Mais il sonne faux. Sous des aspects « à l’écoute des associations », ce sont surtout des questions creuses qui surgissent après cinq longues années de pouvoir et n’apportent pas grand-chose. Lieux d’échanges, communication, appuis techniques ou temps forts de la vie associative, tous ces domaines avaient été pris en compte jusqu’en 2014, avant d’être abandonnés.

Ce sondage, préféré à une réunion collective, a surtout des allures de rattrapage d’une inaction totale depuis cinq ans. Il arrive à quelques mois des échéances électorales. Subitement, le sort et les besoins des associations intéressent les élus. Etonnant, non ?

L’acte de décès de ce conseil, envoyé aux associations, est un marqueur de plus d’une politique qui oublie l’essentiel : les Féréopontains.

Régulation des indemnités : les élus de la majorité se défilent

Au conseil municipal du lundi 11 février, les élus de l’opposition ont proposé une délibération pour proportionner les indemnités des élus à leur présence en conseil.

A maintes reprises, ils ont constaté des absences répétées, parfois sur des trimestres entiers, d’élus de la majorité. Mieux : un des conseillers n’a assisté à aucune séance du conseil municipal, pas même le jour de son installation il y a plus de deux ans. Un élu fantôme que personne ne voit nulle part, pas même en mairie.

A l’heure où une défiance de plus en plus forte s’installe vis-à-vis des politiques, quels qu’ils soient, les élus de l’opposition ont jugé important de tirer la sonnette d’alarme en envoyant un signal fort à la population. L’indemnité d’un élu local doit être justifiée par une présence dans les instances délibérantes et par un réel exercice de son mandat. Rappelons également que l’actuelle municipalité a augmenté de 40% le volume des indemnités par rapport à l’ancienne majorité. Cette situation est fortement inéquitable et injuste vis-à-vis des autres conseillers qui, eux, assument leur mandat à plein.

Mais ce n’est pas la perception des élus de la majorité. Le maire et la majorité municipale ont voté « CONTRE » la délibération proposée et donc contre un principe pourtant largement partagé par la population.

Une occasion ratée

Pourtant, le texte proposé s’inscrivait dans la ligne de ce qui a été adopté dans d’autres collectivités territoriales, conseil départemental ou régional. Au département, le dispositif a été approuvé et voté par le maire de notre commune. Mais sur la commune, le maire oublie ses engagements départementaux.

Pour se justifier, le maire prétend que le conseiller municipal en question aurait refusé de toucher ses indemnités. Etrange, quand on sait que trois mois après l’installation de ce conseiller au sein du conseil municipal, à la suite à de nombreuses démissions, le maire fait voter une délibération lui octroyant des indemnités.

Ethique et responsabilité

Il est des bons principes de fonctionnements démocratiques et respectueux des règles institutionnelles qu’il convient d’adopter pour plus d’exemplarité sur la bonne utilisation de deniers publics. C’est la volonté des élus de l’opposition. Mais ce n’est pas celle de l’ensemble des membres de la majorité, dont certains ne sont pas dupes mais restent silencieux. Ils cautionnent une situation intenable, incompréhensible du public présent au conseil municipal, et n’en sortent pas grandis.

Ceux qui ne cessent de donner des leçons depuis le début de mandat ratent une belle occasion et envoient un bien mauvais signal à la population.

Le grand débat national à Saint-Fargeau-Ponthierry

Le gouvernement, à l’initiative du président de la République, a lancé un grand débat national pour « débattre de questions essentielles pour les Français ».

Le débat, la démocratie participative, l’écoute des habitants, sont dans l’ADN de RPA. Notre association ne peut que se réjouir de cette consultation. Espérons qu’il en sortira des mesures concrètes pour le quotidien de chaque Français et porteuses d’espoir pour l’avenir de notre pays.

Ce débat se décline sur Internet, sur des « stands de proximité » et plus localement, dans les communes.

Deux débats sont organisés à Saint-Fargeau-Ponthierry, mis en place par la municipalité :

le 15 février et le 14 mars 2019.

Les réunions se tiendront à 19h à la salle Friésé, au centre culturel des 26 Couleurs.

A RPA, il nous semble important que chaque Féréopontain puisse s’exprimer sur la politique nationale et contribuent aux orientations qui seront prises à l’issue de cette consultation.

Deux thématiques différentes seront abordées dans chacune de ces réunions.

  • Vendredi 15 février :
    • Fiscalité et dépenses publiques
    • Transition écologique.
  • Jeudi 14 mars :
    • Organisation de l’Etat et des services publics
    • Démocratie et citoyenneté.

L’animation de ces débats a été confiée à un conciliateur de justice, sous-préfet à la retraite. C’est un gage de neutralité.

Des questionnaires seront remis à chaque participant à son arrivée dans la salle.

Les questions seront retransmises sur grand écran. Chacun pourra alors s’exprimer sur chacun des sujets.

Les échanges devront se faire dans le respect des expressions de chacun des participants, de leurs opinions.

Pour participer, la municipalité souhaite que chacun s’inscrive au préalable, la capacité d’accueil de la salle Friésé étant limitée.

Pour s’inscrire, la réponse est souhaitée soit par courriel sur granddebat@saint-fargeau-ponthierry.fr, soit en mairie auprès des hôtesses d’accueil.

La mairie précise que si vous ne vous êtes pas inscrit, vous pouvez tout de même vous présenter à la salle. « Une personne non inscrite qui se présentera sera acceptée à condition qu’il reste des places disponibles », indique la mairie.

La politique nationale est l’affaire de tous. Faites entendre votre voix !

Concertation nationale : les Féréopontains, aussi, ont la parole

.

Le mouvement des « gilets jaunes » a mis en lumière la détresse d’une grande partie des Français. Face aux difficultés du quotidien, leur sentiment est de ne pas être pris en compte dans le débat public, de ne pas se sentir écoutés.

Les citoyens, vous, nous, ont besoin de plus de démocratie au quotidien : information, concertation, construction de projets collectifs… Que notre avis ne nous soit demandé au niveau national qu’une fois tous les cinq ans (ou tous les six ans au niveau municipal) ne suffit plus.

 

Dire pour agir

 

Le manque de démocratie participative régulière fige notre parole dans le temps. Il sclérose notre société et donne un blanc-seing à l’exécutif. Le mandat qui est donné aux élus est certes, légitime, issu des urnes, après un processus où chacun peut exprimer ses choix, ses programmes. Mais le revers de la médaille est que les élus oublient qu’une politique doit répondre, années après années, aux réalités de l’actualité, aux injustices sociales et au quotidien des administrés. Ils restent souvent sourds aux doléances qui leur parviennent.

La démocratie participative doit être une réalité, partout. Au niveau national, comme à l’échelle d’une commune.

 

Pour faire vivre cette démocratie participative, qui a pu exister sur la commune jusqu’en 2014, RPA se propose d’ouvrir ses cahiers de doléances afin de vous donner la parole.

 

Vous souhaitez vous exprimer sur les grands sujets nationaux ou faire part de vos questionnements et propositions au niveau local ?

RPA vous offre un espace d’expression libre !

Nous nous engageons à relayer l’ensemble de vos doléances auprès des élus concernés, qu’ils soient nationaux, régionaux, départementaux ou municipaux.

 

Parce que votre avis compte, que notre quotidien doit être pris en compte, réellement, l’ensemble des élus, quels qu’ils soient, doit nous entendre.

 

Nous vous proposons d’être vos relais, de compiler vos doléances dans la transparence.

 

Pour vous exprimer, rendez-vous sur le blog des Cahiers de doléances de RPA

Nous irons bien sûr aussi à votre rencontre.

Le citoyen a la parole

 

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