Pour prolonger cette soirée, Séverine Félix-Boron et toute son équipe vous convient à quatre réunions afin de bâtir le programme pour les six ans à venir.
Venez partager vos idées !
Premier de ces rendez-vous : ce mercredi 21 janvier, 20h, salle Ginette Rivière à Ponthierry (rue Jacques Madelin). Thèmes en débat : les services à la population, la sécurité, la santé et la démocratie participative.
Trois autres temps d’échanges suivront.
Jeudi 29 janvier à 20h, salle Henri Chaudey à Moulignon (2 rue des Tilleuls). Thèmes en débat : le cadre de vie, la transition écologique, l’urbanisme et les logements.
Mardi 3 février à 20h, salle de motricité de l’école Fercot à Saint-Fargeau (503 avenue de la gare). Thèmes en débat : l’économie, l’emploi, le numérique et le lien avec l’agglomération melunaise (CAMVS).
Enfin le vendredi 13 février à 20h, à l’école Marie Curie (22 rue Marie Curie). La soirée abordera les thèmes des solidarités, de la petite enfance, de l’enfance, de la jeunesse et des séniors.
Le programme de la prochaine mandature se dessine avec vous.
C’est officiel, Séverine Felix-Boron est candidate pour les élections municipales de 2026, pour la liste « Bien vivre à Saint-Fargeau-Ponthierry ».
Autour d’une équipe renouvelée, elle s’engage pour une vie communale apaisée, privilégiant la solidarité, le dialogue, le lien social, les services publics, la transition écologique, la sécurité, afin de poursuivre les évolutions engagées sur notre commune ces dernières années
Façonner l’avenir de Saint-Fargeau-Ponthierry se fera avec vous !
2024 est là ! Et avec
elle, les vœux, les espoirs, les craintes… les bonnes résolutions, les
incertitudes….
Souhaitons une année
lumineuse qui défie les obscurantismes, une année solidaire face au repli sur
soi, une année de la sobriété énergétique face au consumérisme, une année
fraternelle face au chacun pour soi…
Ces vœux paraissent,
chaque année, un peu vains quand on regarde le bilan douze mois plus tard.
La guerre aux portes de
l’Europe qui s’installe un peu plus, la guerre au Proche-Orient qui s’enlise,
les tensions qui montent en Asie et ailleurs…. Les populismes qui progressent,
en Europe mais pas seulement…. Des chemins politiques qui jouent sur les peurs,
exacerbent les fantasmes, préfèrent désigner des boucs émissaires responsables
de tous nos maux, plutôt que de repenser en profondeur notre démocratie.
Une planète en surchauffe
Et à côté de ça, une
planète qui étouffe, un changement climatique qui s’emballe, jetant sur les
routes des réfugiés climatiques comme l’ont été les migrants fuyant les
persécutions.
2023 est l’année la plus
chaude jamais enregistrée dans le monde, et la deuxième année la plus chaude
qu’ait connu la France, après 2022. Il faut désormais s’habituer à battre ces
records de chaleur presque chaque année.
Mais qu’attendent nos dirigeants pour prendre des mesures radicales ? Ils préfèrent temporiser, ménager la chèvre et le chou… y aller pas à pas…
L’an dernier, Emmanuel
Macron avait osé dire : « Qui aurait pu prédire la crise
climatique aux effets spectaculaires encore cet été dans notre pays
? » Comme si les scientifiques ne tiraient pas la sonnette
d’alarme depuis 40 ans. Mais le profit immédiat est plus vendeur que le bien-être
des générations futures.
Alors face à ça, il nous
faut encore et toujours s’informer, se mobiliser, sensibiliser pour que les
choses changent.
A Saint-Fargeau-Ponthierry, engageons-nous, prenons
notre part
Au mois de mars, RPA vous
donne rendez-vous pendant l’éco-festival qui se déroulera du 30 mars au 5
avril.
Organisée en collaboration
avec Les Amis des 26 Couleurs et avec le soutien de la municipalité, cette
semaine vous invite à découvrir, à vous informer, à débattre autour des menaces
qui pèsent sur notre environnement et à ouvrir les chemins des possibles. Tout
au long de la semaine, des projections, des ateliers, des débats, pour tous les
publics. Les scolaires y auront également leur place.
Le samedi 30 mars, RPA
vous invite à une après-midi sur le thème « L’eau douce, un bien commun en
péril ». Une thématique d’une actualité criante, en France et dans de
nombreux pays. Une conférence-débat abordera la problématique au niveau de la
planète, de la France et à Saint-Fargeau-Ponthierry avec des propositions de
solutions. Cette conférence sera suivie de la projection d’un documentaire.
Saint-Fargeau-Ponthierry a ouvert une enquête publique sur la révision de son Plan local d’urbanisme (PLU).
Elle se tient depuis le 16 novembre et se termine le
16 décembre 2023, soit 31 jours.
Elle a pour objectifs d’informer les Féréopontains sur
ce projet de révision et de recueillir leurs avis.
Pourquoi cette révision ?
Le PLU réglemente l’organisation du cadre de vie dans
votre commune pour les années à venir.
En 2018, sous l’ancienne mandature, la révision du PLU
avait ouvert les vannes à une urbanisation galopante non maitrisée, sans
services publics nouveaux. Nous subissons encore les derniers chantiers permis
par ce PLU. Ils se terminent en ce moment.
La nouvelle municipalité, conformément à ses
engagements électoraux, a procédé à la révision du PLU afin d’organiser votre
cadre de vie de façon harmonieuse pour les années à venir.
Ce projet présente de nombreuses dispositions très
intéressantes allant dans le sens de l’amélioration de la qualité de vie, de
l’harmonie de notre commune. En voici les points importants.
POINTS IMPORTANTS EXTRAITS
DU PLU
La protection agricole et naturelle
réduction des possibilités d’urbanisation de 45 ha à 7 ha
réduction des zones à urbaniser de 21 ha à 1,5 ha
Retrouver
une qualité urbaine
En quartier pavillonnaire :
réduction de l’emprise au sol maxi de 200 m² par construction (400 m² pour les constructions en RDC)
réduction de la hauteur maximale de R+3 à R+1+C
retour en zone pavillonnaire de la rue Beaufils et du secteur de la chapelle de Jonville
En centre-ville,
le long de l’avenue de Fontainebleau, réduction de la hauteur maximale de R+5 (rez-de-chaussée plus 5 étages) à R+2+C (rez-de-chaussée plus 2 étages plus combles)
imposer du pavillonnaire en centre-ville en partie arrière des opérations
A Jonville
suppression de la zone à urbaniser pour une importante zone pavillonnaire (150 logements !) à l’ouest de la rue de la plaine
Maintenir les commerces, les services et la diversité des logements
interdire le commerce en entrée de ville et en zone d’activité pour le réserver au centre-ville et centre de hameau
le long de l’avenue de Fontainebleau, en centre-ville, obligation de créer un commerce si l’opération immobilière a plus de 500 m²
obligation de conserver les grands équipements sanitaires ou sociaux existants
dans les opérations de plus de 10 logements, obligation d’un minimum de logement social (entre 20 % et 25%), mais aussi d’un maximum (entre 40 et 50 %)
Protection des boisements et îlots de fraîcheurs
l’accès d’un terrain sur la voirie, s’il implique la suppression d’un arbre d’alignement, est interdit
dans Villers, Les Grands Cèdres et quelques grands terrains arborés, création d’espaces boisés protégés imposant la prise en compte des arbres pour localiser la construction
obligation d’avoir 60 cm mini de terre pour les terrasses végétalisées
Gestion de l’eau et de sa ressource
protection des zones inondables de Moulignon et Auxonettes
protection des mouillères et des mares ainsi que de leurs abords
obligation d’infiltration à la parcelle y compris pour les voiries nouvelles
obligation de citerne enterrée de récupération eaux de pluie d’au moins 3 m³ pour les constructions nouvelles
Pourquoi est-il important de donner son avis ?
Si vous
approuvez ces dispositions, il est important que vous alliez soutenir la mise
en œuvre de ce projet en allant le notifier à la commissaire enquêtrice.
Avec cette
révision du PLU, nos élus tiennent leurs engagements électoraux. Soutenons-les.
Pour donner à
ce projet toute sa légitimité, les avisa favorables des Féréopontains doivent
être le plus nombreux possible pour éviter que seuls les opposants au projet le
fassent et que cela retarde sa mise en œuvre.
L’enquête
publique permet d’émettre des remarques, des critiques, d’amender le projet.
Mais il sert également à évaluer l’adhésion des habitants à un projet
fondamental pour leur cadre de vie futur.
Comment s’exprimer ?
Vous pourrez manifester
votre adhésion à ce projet et votre souhait qu’il permette un meilleur cadre de
vie auprès de la commissaire enquêtrice pendant toute la durée de
l’enquête :
soit en consignant votre adhésion directement sur le registre d’enquête
soit par écrit avec accusé de réception, à l’adresse postale de la mairie 185 avenue de Fontainebleau, 77310 Saint-Fargeau-Ponthierry
soit en les déposant contre reçu en mairie à la commissaire enquêtrice qui, après en avoir pris connaissance, les annexera au registre d’enquête
Un registre
dématérialisé est en ligne pour recueillir les observations.
Des
permanences en mairie
La
commissaire-enquêtrice reçoit le public à la mairie de
Saint-Fargeau-Ponthierry, 185 avenue de Fontainebleau, afin de recueillir les
observations et propositions écrites et orales lors des permanences. Deux
premières permanences ont eu lieu les 16 et 25 novembre. Il reste deux dates.
Le lundi 4 décembre 2023 de 14h à 17h
Le vendredi 15 décembre 2023 de 14h à 17h
La révision du
Plan local d’urbanisme, tenant compte des avis du public et du rapport de la
commissaire enquêtrice, sera soumis à la délibération du conseil municipal.
Interrogation récurrente à chaque nouvelle année… Entre une crise
sanitaire qui n’en finit pas, une crise sociale et économique qui touche chacun
de nous de plein fouet, une biodiversité de plus en plus menacée, et une guerre
aux portes de l’Europe qui plonge tout un peuple dans la peur et font resurgir
des vieux démons pas si endormis que cela, difficile de percevoir une lumière…
Le climat social, économique, environnemental ou international
pousse parfois à se recroqueviller sur nous-mêmes. La peur du lendemain, la
peur de l’autre, peuvent parfois conduire à céder aux discours les plus alarmistes,
les plus identitaires. Que ce soit à l’échelle de la planète, d’un pays, ou
plus directement au niveau local, la tentation est de déverser parfois son
ressentiment sur celui qui est différent, qui ne pense pas comme nous, qui
n’agit pas pour notre intérêt très personnel… Cela amène à faire circuler, ici
les fausses informations, là de l’invective ou de la diffamation… Les phrases
définitives, sur les réseaux sociaux notamment, ne génèrent que du ressentiment
qui peut aller jusqu’à de la haine.
Notre modèle de société est de plus en plus menacé, la paix dans
le monde de plus en plus incertaine, l’avenir d’une humanité présente sur la
planète de plus en hypothétique.
Alors œuvrons contre ce repli sur soi. Ne tombons pas dans ces
facilités et parions sur l’intelligence de chacun. Favorisons le lien social,
l’écoute, le dialogue, le débat serein, et une vie démocratique véritablement
apaisée et constructive.
Espérons que l’année 2023 soit celle d’une sérénité retrouvée.
Ouvrons-nous aux autres, à leur différence, leur richesse.
A Saint-Fargeau-Ponthierry, poursuivons les efforts entrepris en ce sens. Beaucoup de choses ont été faites pour réparer ce qui avait été mis à mal ou laissé à l’abandon, et notamment ce lien social. Continuons à participer, ensemble, à changer la ville et nos vies.
L’Amap « Les Paniers de Pontoch »
délocalise sa distribution sur le parvis des 26 Couleurs et dans la salle
Friésé.
11h – 14h :
Ateliers pour les enfants.
11h – 14h :
Plusieurs exposants vous attendent : marché
paysan avec des producteurs de proximité, Parc naturel du Gâtinais, Confrérie
Saint-Vincent, ferme alternative de Saint-Fargeau…
12h30 – 13h :
Célébration des 10 ans de l’Amap Les Paniers de Pontoch, en présence de la maire de
Saint-Fargeau-Ponthierry, Séverine Félix-Boron.
Le midi, possibilité d’un repas partagé avec des produits qui pourront être achetés sur place.
14h30 :
Conférence-débat sur la Transition agricole, salle Friésé, animé par Benoît Biteau,
paysan Bio, député européen EELV, et Kerian
Sil, de l’association Agrof’ile.
16h15 :
Projection du documentaire « Le Temps des arbres », salle Catherine Deneuve.
Pour donner procuration,
l’électeur doit se présenter :
dans un
commissariat de police (où qu’il soit),
ou une
gendarmerie (où qu’elle soit),
ou au tribunal
dont dépend son domicile
ou au tribunal
dont dépend son lieu de travail.
A qui donner votre
procuration ?
Vous pouvez donner
procuration à la personne de votre choix.
A noter quedepuis le 1er janvier 2022, vous pouvez donner
procuration à un électeur inscrit sur la liste électorale d’une autre commune
que la vôtre.
Le mandataire devra
cependant toujours se rendre dans le bureau de vote du mandant pour voter à sa
place.
Comment faire la
démarche ?
L’électeur qui donne
procuration doit remplir un formulaire.
Il peut choisir :
soit d’utiliser
le formulaire disponible sur internet : il faut le remplir et l’imprimer,
puis le remettre en personne à la gendarmerie, au commissariat ou au tribunal,
soit de remplir à
la main le formulaire papier disponible à la gendarmerie, à la police ou au
tribunal.
Nous vous partageons ce projet
de la réalisatrice Marie-Dominique Robin.
La documentariste, auteure notamment de « Le monde selon Monsanto » ou de « Sacré croissance », termine actuellement le tournage de « La fabrique des pandémies », son dernier documentaire.
Dans ce film, tiré de son
livre paru l’année dernière « La fabrique des pandémies : préserver la
biodiversité, un impératif pour la santé planétaire », Marie-Dominique
Robin fait le constat que la pandémie prouve que la destruction des
écosystèmes et la globalisation menacent directement la santé planétaire.
Depuis les années 2000, 70%
des maladies émergentes, Sras, Ebola ou Covid-19, sont des zoonoses, des
maladies transmises par des animaux aux humains.
Pour un nombre croissant de scientifiques, cette « épidémie de pandémies » est causée par les activités humaines, qui précipitent l’effondrement de la biodiversité. Pour les spécialistes qui étudient ces virus, c’est la fragilisation des milieux sauvages qui crée les conditions d’émergence des zoonoses.
Face à cette menace, une réponse : « une conception globale de la santé à l’interface hommes-animaux-écosystèmes, qui met en cause la place des humains sur la planète et notre économie reposant sur l’exploitation irraisonnée des ressources naturelles et la globalisation effrénée des échanges ».
De l’Asie à l’Afrique en
passant par les Amériques, le film montre comment la déforestation, l’extension
des monocultures et de l’élevage industriel, mais aussi le dérèglement
climatique, favorisent la propagation de nouveaux agents pathogènes.
Une vingtaine de scientifiques issus des cinq continents offrent leur vision d’ensemble de l’action à engager au niveau local, national et international. Leur constat est sans appel : « Si nous ne nous attaquons pas aux causes des « nouvelles pestes », les alertes aux pandémies prendront le pouvoir sur nos vies et le coût – financier, humain et écologique – sera colossal. »
Afin de pouvoir terminer
son documentaire, Marie-Dominique Robin cherche des souscripteurs afin de
boucler son budget. Pour que ce film puisse voir le jour, elle vous invite à
devenir souscripteur.