Pour prolonger cette soirée, Séverine Félix-Boron et toute son équipe vous convient à quatre réunions afin de bâtir le programme pour les six ans à venir.
Venez partager vos idées !
Premier de ces rendez-vous : ce mercredi 21 janvier, 20h, salle Ginette Rivière à Ponthierry (rue Jacques Madelin). Thèmes en débat : les services à la population, la sécurité, la santé et la démocratie participative.
Trois autres temps d’échanges suivront.
Jeudi 29 janvier à 20h, salle Henri Chaudey à Moulignon (2 rue des Tilleuls). Thèmes en débat : le cadre de vie, la transition écologique, l’urbanisme et les logements.
Mardi 3 février à 20h, salle de motricité de l’école Fercot à Saint-Fargeau (503 avenue de la gare). Thèmes en débat : l’économie, l’emploi, le numérique et le lien avec l’agglomération melunaise (CAMVS).
Enfin le vendredi 13 février à 20h, à l’école Marie Curie (22 rue Marie Curie). La soirée abordera les thèmes des solidarités, de la petite enfance, de l’enfance, de la jeunesse et des séniors.
Le programme de la prochaine mandature se dessine avec vous.
Pour la troisième fois
depuis le début de la Ve République, l’extrême droite s’est qualifiée pour le
second tour de l’élection présidentielle. C’est la deuxième fois de suite. Plus
que jamais, elle est aux portes du pouvoir.
L’accession de Marine Le Pen à l’Elysée ferait peser un grave danger
pour notre société. Sous couvert
d’une image qu’elle veut « apaisée », la candidate RN porte le même
projet destructeur qu’il y a cinq ans. La dédiabolisation du RN, tentée par ses
dirigeants et accompagnée par les médias, ne trompe personne. Et le discours
radical d’Eric Zemmour lui a permis d’apparaître plus consensuelle.
Mais
ne nous y trompons pas. Rien dans son programme ne saurait être une chance pour
la France. Candidate autoproclamée du pouvoir d’achat, elle ne résorberait
nullement les disparités bien ancrées dans la société. Une fois élue, elle
appliquerait un programme d’exclusion, sans rapport avec les attentes sociales
légitimes que nos concitoyens expriment et qu’elle prétend comprendre. Il y
aurait fort à craindre pour la liberté du débat démocratique, pour
l’indépendance des corps intermédiaires, médias, justice, syndicats… Sous
couvert de justice sociale, son credo économique reste libéral. Et n’oublions
pas l’avenir de notre planète. Son programme écologique est creux. Elle reste
profondément climatosceptique.
RN ou FN : la même idéologie
Héritière
du Front national, elle est issue d’un clan qui, depuis huit élections, défend,
les mêmes idées. On a changé la façade pour les rendre plus acceptables. Identité
nationale, immigration, Europe, laïcité, peine de mort, IVG… Elle reste dans la
tradition de son père. Ne nous laissons pas tromper : elle n’a pas changé !
Les
solutions prônées par le parti d’extrême droite sont dangereuses. Elles jouent
sur le rejet et la peur de l’autre. Elles cherchent à rendre responsables des
maux de notre pays tous ceux qui n’auraient pas les bonnes origines, la bonne
couleur, la bonne religion, le bon parcours. Ces solutions visent à plus de
replis sur soi, plus d’isolationnisme.
Rien
ne saurait justifier de donner les clés du pouvoir à madame Le Pen. Regardons
les pays qui se sont laissé tenter par les partis nationalistes. Du Brésil de
Bolsonaro, à la Hongrie de Viktor Orban, en passant par le sinistre Poutine en
Russie, les conséquences des politiques mises en œuvre sont dramatiques. Sans
parler de la parenthèse Trump aux Etats-Unis. Ce sont d’ailleurs les modèles de
la candidate du RN qui revendique clairement sa filiation avec certains et son
admiration des autres.
Dernier rempart
Face
à elle, Emmanuel Macron apparaît désormais comme le dernier rempart pour
préserver ce qui constitue les fondements de notre pays, même si l’on peut lui
imputer, en partie, le succès remporté par les théories d’extrême droite. Depuis
cinq ans, pour certains, les réponses à la colère et au désenchantement des
Français n’ont pas été données. Pour d’autres, elles n’ont pas porté leurs
fruits.
Au
premier tour, certains parmi vous, parmi nous, ont accordé leur confiance au
président sortant. D’autres, ont préféré se tourner vers d’autres candidats
estimant que le chef de l’Etat avait failli. Ils ont voté alors pour un autre
modèle de société. Que vous ayez voté ou non pour Emmanuel Macron, il ne reste aujourd’hui
que lui pour défendre et préserver notre modèle de démocratie.
Un vote Macron, mais pas un blanc-seing
A
RPA, nous sommes de sensibilités diverses. Mais face à ce danger et cette
urgence, nous réaffirmons notre attachement à une France forte, républicaine,
solidaire, progressiste, humaniste, multiple et riche de ses diversités. Les
valeurs défendues par le RN sont donc en totale contradiction avec les nôtres.
A
ceux qui seraient tentés par le vote blanc ou l’abstention, nous affirmons que,
face au danger d’un Rassemblement national destructeur pour la France et pour
l’Europe, il n’y a pas à tergiverser.
Cet
appel à voter pour Emmanuel Macron ne vaut pas quitus. Ce n’est nullement un
blanc-seing qui lui est donné, comme il ne l’aurait pas été pour un autre
candidat. Mais cela reste un soutien franc à la République, nécessaire pour ce
second tour, afin que ses valeurs soient défendues. Si le meilleur n’est pas
forcément garanti, le pire reste possible. Le pire, ce sont nos valeurs mises à
sac, une remise en cause des droits qui ne seraient pas les mêmes pour tous, la
solidarité qui ne s’appliquerait pas à tout le monde, le renoncement à nos
libertés et l’affaiblissement de notre démocratie.
Pour notre
liberté qui ne peut se négocier et encore moins s’amputer.
Pour une égalité
bien réelle entre toutes et tous, face à l’emploi, aux aides sociales, à
l’accès aux soins et au socle de droits
Pour la
fraternité, la générosité et l’humanité envers tous comme le respect de notre
environnement partagé.
Pour donner procuration,
l’électeur doit se présenter :
dans un
commissariat de police (où qu’il soit),
ou une
gendarmerie (où qu’elle soit),
ou au tribunal
dont dépend son domicile
ou au tribunal
dont dépend son lieu de travail.
A qui donner votre
procuration ?
Vous pouvez donner
procuration à la personne de votre choix.
A noter quedepuis le 1er janvier 2022, vous pouvez donner
procuration à un électeur inscrit sur la liste électorale d’une autre commune
que la vôtre.
Le mandataire devra
cependant toujours se rendre dans le bureau de vote du mandant pour voter à sa
place.
Comment faire la
démarche ?
L’électeur qui donne
procuration doit remplir un formulaire.
Il peut choisir :
soit d’utiliser
le formulaire disponible sur internet : il faut le remplir et l’imprimer,
puis le remettre en personne à la gendarmerie, au commissariat ou au tribunal,
soit de remplir à
la main le formulaire papier disponible à la gendarmerie, à la police ou au
tribunal.
Le premier tour des
élections départementales a livré son verdict pour le canton de
Saint-Fargeau-Ponthierry.
Les deux binômes qui se
retrouveront dimanche prochain sont :
Véronique Veau
et Vincent Paul-Petit (LR), arrivés en tête avec 26,49% des suffrages exprimés
Lionel Walker (DVG)
et la députée européenne Salima Yenbou (Cap Ecologie), deuxième avec 21,68%.
Ce sont les deux seuls
binômes à pouvoir se maintenir.
En troisième position, on trouve le RN, Angela Colucci et Lilian Serre (20,73%). Derrière, les écologistes
Jean-Michel Gambier et Laurence Laffitte-Goncalves totalisent 13,25% des voix.
Le conseiller départemental
sortant Jérôme Guyard (LR), associé à Françoise Perreau (DVD), n’obtient que 10,13%.
Enfin les communistes
Vincent Benoist et Sarah Machrouh ferment la marche avec 7,72% des suffrages.
Un constat alarmant : une abstention qui pointe à 73,83%, bien au-dessus de
la moyenne nationale (66,1%).
A noter qu’à
Saint-Fargeau-Ponthierry, Lionel Walker et Salima Yenbou sont à 32,05, Angela
Colucci et Lilian Serre à 21,72%, Véronique Veau et Vincent Paul-Petit à 16,21%,
Jérôme Guyard et Françoise Perreau à 15,56%, Jean-Michel Gambier et Laurence
Laffitte-Goncalves à 11,06% et Vincent Benoist et Sarah Machrouh à 3,40%.
Dimanche 27 juin,
amplifions la dynamique autour de Lionel Walker et Salima Yenbou.
Ils sont les plus à même
de porter des projets innovants pour notre commune et pour l’ensemble du
canton, en matière de solidarité, d’environnement, de développement économique,
de culture, d’éducation.
Avec votre soutien, dessinons l’avenir de notre canton, aux côtés de Salima Yenbou et Lionel Walker et de leurs suppléants.
La nouvelle municipalité de Saint-Fargeau-Ponthierry s’est mise au
travail sans attendre. Comme elle s’y
était engagée pendant la campagne, la maire Séverine Félix-Boron et l’ensemble
de son équipe de la liste « Ensemble et autrement » ont déjà engagé des
premières mesures.
Lors
du premier conseil municipal du vendredi 10 juillet, plusieurs actes forts ont
été présentés et votés.
Pour
soulager les familles éprouvées par l’épidémie de Covid-19, la municipalité a
acté le remboursement des prestations municipales déjà payées mais qui
n’ont pu être assurées pendant la crise sanitaire.
Un
soutien aux professionnels de santé occupant des locaux municipaux a été voté.
Ils seront exonérés des loyers jusqu’au 30 septembre.
Pour
aider les médecins du centre de santé, deux assistants médicaux vont être
recrutés pour leur permettre d’avoir plus de temps pour accueillir leurs
patients.
Autre
mesure : l’accompagnement du redressement du commerce local. Les bars,
restaurants, brasseries ont été durement touchés par le confinement. Ils
pourront ouvrir de nouveaux espaces gratuitement et bénéficieront d’exonérations
jusqu’au 31 décembre 2020.
La révision du PLU a aussi été lancée. L’objectif est notamment de limiter le nombre de constructions là où
c’est encore possible et pouvoir prendre des dispositions pour prévenir les
inondations.
Cette
révision permettra également de réfléchir à un autre emplacement pour un
nouveau collège. Une motion a même été adoptée pour rediscuter de
l’implantation de ce nouvel établissement, nécessaire à notre bassin de vie. Le
lieu prévu actuellement, face au collège François Villon, reste un non-sens.
Notons
encore une autre décision, oh combien symbolique de cette nouvelle ère : la
baisse des indemnités des élus.
Changer les pratiques
Ce
premier conseil municipal a également été l’occasion pour la nouvelle majorité
de tirer les leçons de la dernière campagne municipale. Elle a donc fait voter une
motion pour lutter contre la violence politique et pour appeler à
l’apaisement après ces mois plus que houleux.
Sur
ce point-là, Jérôme Guyard a bien tenté de réécrire l’histoire. Il a
semblé oublier la posture qui a été la sienne depuis sa campagne calomnieuse de
2014 jusqu’à celle de 2020 tout aussi délétère, ainsi que tout au long des six
ans de son mandat, où l’opposition a essuyé dénigrements, insultes, calomnies
et diffamations.
Mais
gageons qu’il saura revenir à des intentions plus louables.
Faisons confiance en cela à Séverine Félix-Boron et son équipe qui se sont engagés à imposer du respect dans les
échanges, un nouveau souffle, de nouvelles pratiques plus respectueuses que celles
de l’équipe majoritaire précédente.
Une nouvelle ère est ouverte.
Les Féréopontains vont pouvoir à nouveau être écoutés, entendus, respectés.
Ensemble
et autrement : une profession de foi qui sera tenue !
Le nouveau conseil municipal de Saint-Fargeau-Ponthierry, composé notamment des élus de la liste « Ensemble et Autrement » a été installé samedi 4 juillet.
La nouvelle maire Séverine Félix-Boron, aux commandes d’une équipe soudée et compétente, a ouvert une nouvelle ère pour Saint-Fargeau-Ponthierry, plus respectueuse de chacun, plus solidaire, à l’écoute de tous.
La liste « Ensemble et
Autrement », emmenée par Séverine Félix-Boron, vous présente l’avenant à
son programme initial du mois de mars. Il a été pensé pour s’adapter au
mieux à la société post Covid-19 et tire les leçons de la période de
confinement.
Vous avez pu découvrir ce programme dans vos boîtes aux lettres. Retrouvez le ici.
Le programme distribué
avant le 1er tour reste totalement valable.
Le second tour des
élections municipales a lieu le dimanche 28 juin.
Si vous êtes absent ce jour-là ou si vous ne pouvez pas vous déplacer pour aller voter, vous pouvez participer au scrutin en votant par procuration.
Il est encore temps de
faire la démarche.
Où faire la
démarche ?
Pour donner procuration,
l’électeur doit se présenter :
dans un
commissariat de police (où qu’il soit),
ou une
gendarmerie (où qu’elle soit),
ou au tribunal
dont dépend son domicile
ou au tribunal
dont dépend son lieu de travail.
Comment faire la
démarche ?
L’électeur qui donne
procuration doit remplir un formulaire.
Il peut choisir :
soit d’utiliser le formulaire disponible sur internet : il faut le remplir et l’imprimer, puis le remettre en personne à la gendarmerie, au commissariat ou au tribunal,
soit de remplir à la main le formulaire papier disponible à la gendarmerie, à la police ou au tribunal.