RPA vous conseille…. Le Forum pour Demain !

La planète a son Forum.

Dimanche 31 mars, l’association Les Amis des 26 Couleurs organisent

le Forum pour Demain

Deux films et un débat.

Dès 11h, « Wall-E », un film d’animation d’Andrew Stanton

WALL-E est le dernier être sur Terre et s’avère être un… petit robot ! 700 ans plus tôt, l’humanité a déserté notre planète laissant à cette incroyable petite machine le soin de nettoyer la Terre.

A 14h30, « Grande-Synthe, la ville où tout se joue », un documentaire de Béatrice Camurat Jaud.

Crise migratoire, pollution industrielle, chômage record : la ville de Grande-Synthe (59) est un concentré de crises auxquelles l’ensemble de l’humanité devra bientôt faire face. Pourtant, sous l’impulsion du maire Damien Carême, citoyens, associations et pouvoirs publics se remontent les manches pour trouver des solutions avec enthousiasme et humanisme.

Un film sur les questions de transition écologique, sociale et démocratique, dans une ville devenue un vrai laboratoire du futur.

Le film sera suivi d’un débat avec la réalisatrice.

Rendez-vous à l’Espace culturel des 26 Couleurs.

Réservez votre dimanche pour la planète !

© Les Amis des 26 Couleurs
© Les Amis des 26 Couleurs

Agents municipaux : silence dans les rangs !

Les agents municipaux ont eu droit, avec leur dernier bulletin de paie, à un courrier de la mairie un peu particulier. Objet de cette lettre : rappeler le devoir de réserve de chaque agent territorial et leur obligation de neutralité.

La municipalité y fait référence à la « période préélectorale qui s’annonce » pendant laquelle chaque fonctionnaire doit adopter une conduite « tant pendant sa présence au travail que dans le cadre de sa vie privée ». L’agent doit ainsi faire preuve « de retenue et de mesure dans l’expression, tant écrite qu’orale, de ses opinions personnelles ».

Le maire rappelle encore que l’agent doit assurer ses fonctions à l’égard des administrés « quels que soient leurs opinions religieuses ou politiques, leur origine, leur sexe, et doit s’abstenir de manifester ses opinions ».

Les agents municipaux connaissent très bien leurs droits et devoirs. La réserve et la neutralité leur sont chevillées au corps. Mais si ces rappels sont tout à fait légitimes, deux points, toutefois interrogent.

Pourquoi ce rappel maintenant ?

Dans son courrier, le maire fait référence à « la période préélectorale qui s’annonce ». Le concept est un peu flou. Il aurait fallu, pour le moins, préciser un peu ce qu’il entend. Mais, quelle que soit la période, le devoir de réserve et l’obligation de neutralité s’imposent à chaque fonctionnaire. Il ne peut divulguer d’informations confidentielles ni nuire à son employeur. Mais pourquoi faire aujourd’hui un rappel à l’ordre qui jette la suspicion générale ? Pour mieux museler la parole et faire peur au personnel ?

Quelle limite à la vie privée ?

L’autre point concerne la « vie privée ». Un employé municipal ne peut donc pas s’épancher, chez lui, sur ce qu’il vit au travail ? L’agent n’a donc pas le droit de parler de ses difficultés, de son mal-être, de la pression qu’il subit, des dysfonctionnements des services, des remontrances et humiliations ? Est-ce que vider son sac dans le cadre de sa vie privée est condamnable ? Est-ce qu’échanger ses idées sur la société et ses opinions politiques dans le cercle privé est interdit, parce qu’on travaille à Saint-Fargeau-Ponthierry ? A-t-il le droit de se défendre syndicalement ?  La liberté d’expression s’arrête-t-elle aux portes de la ville ?

Tout salarié, quel qu’il soit, a besoin de ce temps de décompression auprès de ses proches, de son cercle d’amis. Quand on est mal dans son travail on en parle. C’est 50% de la guérison. Sinon, c’est le « burnout » qui s’annonce, ou la dépression.

De quoi a peur le premier édile de la commune ? Que la vie qu’il fait mener à ses agents ne transpire trop en dehors des murs de la mairie ?

Trop tard. L’ambiance qui règne sous votre toit est connue depuis longtemps des Féréopontains. Lorsque que l’on observe la valse des démissions des employés depuis 2014, démissions volontaires, mutations, arrêts maladie, on a tout de suite compris d’où vient le problème. On ne peut que s’inquiéter du bilan social désastreux de ces cinq années de mandat. Nous aurons d’ailleurs l’occasion très prochainement de le souligner.

Le malaise vécu par les agents est également perceptible au sein des élus de la majorité. Sans revenir sur les démissions qui ont émaillé le mandat, soulignons seulement les dissensions clairement affichées de nombreux adjoints et conseillers.

Le maire manque de sérénité. Ne contrôlant plus ses colistiers, il s’en prend donc à ses agents.

Cette année préélectorale qui s’ouvre lui fait perdre tout sens de la réalité.

Elections européennes 2019 : s’inscrire pour voter

Les élections européennes ont lieu le 26 mai 209.

Mais pour pouvoir voter, il faut être inscrit sur les listes électorales !

Cette année, les règles ont changé.

Pour celles et ceux qui ne sont pas inscrits, vous avez jusqu’au 31 mars 2019 pour le faire.

Il n’est pas trop tard !

Vous pourrez ainsi participer au scrutin européen du mois de mai. Vous avez donc encore quelques jours pour procéder à votre inscription.


Les formalités sont très simples : une pièce d’identité et un justificatif de domicile suffisent. La démarche peut être faite en mairie ou en ligne.


Rappelons également que l’ensemble des citoyens européens résidant sur le sol français peuvent voter aux élections européennes, tout comme ce sera le cas pour les municipales de 2020.

Pour l’avenir de l’Europe aussi, votre vote compte !

Pour en savoir plus :

Demande d’inscription sur les listes électorales

Le grand débat national à Saint-Fargeau-Ponthierry

Le gouvernement, à l’initiative du président de la République, a lancé un grand débat national pour « débattre de questions essentielles pour les Français ».

Le débat, la démocratie participative, l’écoute des habitants, sont dans l’ADN de RPA. Notre association ne peut que se réjouir de cette consultation. Espérons qu’il en sortira des mesures concrètes pour le quotidien de chaque Français et porteuses d’espoir pour l’avenir de notre pays.

Ce débat se décline sur Internet, sur des « stands de proximité » et plus localement, dans les communes.

Deux débats sont organisés à Saint-Fargeau-Ponthierry, mis en place par la municipalité :

le 15 février et le 14 mars 2019.

Les réunions se tiendront à 19h à la salle Friésé, au centre culturel des 26 Couleurs.

A RPA, il nous semble important que chaque Féréopontain puisse s’exprimer sur la politique nationale et contribuent aux orientations qui seront prises à l’issue de cette consultation.

Deux thématiques différentes seront abordées dans chacune de ces réunions.

  • Vendredi 15 février :
    • Fiscalité et dépenses publiques
    • Transition écologique.
  • Jeudi 14 mars :
    • Organisation de l’Etat et des services publics
    • Démocratie et citoyenneté.

L’animation de ces débats a été confiée à un conciliateur de justice, sous-préfet à la retraite. C’est un gage de neutralité.

Des questionnaires seront remis à chaque participant à son arrivée dans la salle.

Les questions seront retransmises sur grand écran. Chacun pourra alors s’exprimer sur chacun des sujets.

Les échanges devront se faire dans le respect des expressions de chacun des participants, de leurs opinions.

Pour participer, la municipalité souhaite que chacun s’inscrive au préalable, la capacité d’accueil de la salle Friésé étant limitée.

Pour s’inscrire, la réponse est souhaitée soit par courriel sur granddebat@saint-fargeau-ponthierry.fr, soit en mairie auprès des hôtesses d’accueil.

La mairie précise que si vous ne vous êtes pas inscrit, vous pouvez tout de même vous présenter à la salle. « Une personne non inscrite qui se présentera sera acceptée à condition qu’il reste des places disponibles », indique la mairie.

La politique nationale est l’affaire de tous. Faites entendre votre voix !

La transition : une promesse d’avenir

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C’était en décembre 2015 à Paris. La COP21 (Conférence des parties sur le climat) se refermait sur un espoir. Celui que le réchauffement climatique soit contenu en deçà des 2°C d’ici 2100.

Depuis, c’est la déception et l’inquiétude. Les événements climatiques majeurs se multiplient. Les Etats-Unis se sont retirés de l’Accord de Paris. Et la COP24 qui s’est tenue fin 2018 en Pologne a accouché d’une souris. L’urgence semble ne pas avoir été perçue.

Ce rendez-vous manqué est symptomatique de l’insuffisance d’actions, voulue ou subie, de nos gouvernants, qui ne s’attaquent pas réellement aux causes du réchauffement de la planète.

Le dérèglement climatique mondial est dû essentiellement à l’utilisation débridée des énergies fossiles, dont le pétrole, principal vecteur de pollution. Or, le pic pétrolier a été atteint entre 2005 et 2010. Depuis, la production peine à répondre à la demande qui ne cesse d’augmenter.

Finalement, c’est notre environnement qui en subit les conséquences, notre planète que l’on oublie et les peuples que l’on sacrifie. Il est donc urgent de mettre en œuvre les solutions pour envisager un monde sans pétrole.

Malgré les renoncements des gouvernements, il faut garder espoir. Si ce n’est grâce aux États, c’est par la mobilisation et l’engagement concret de la société civile que les solutions émergent. Au quotidien, les ONG, les citoyens, les collectivités locales, s’emparent déjà de cet enjeu climatique.

La transition, écologique, économique, sociale et solidaire, s’organise. A défaut d’impulsion nationale, c’est localement que se trouve la clé. De nombreuses communes multiplient les initiatives dans les domaines de l’habitat, des déplacements, de l’alimentation, de la santé, de l’emploi, de l’énergie, de la démocratie.

Cette transition, portée par une ville dans son ensemble, un quartier ou par un collectif d’habitants, se vit aussi bien dans les territoires ruraux que dans des quartiers urbains : Trièves, Bordeaux, Salies-de-Béarn, Épinal, Les Mureaux ou Grande-Synthe… les exemples de territoires où tout est construit et vu sous le prisme de la transition, fleurissent partout. Et l’adhésion des habitants est recherchée à chaque nouvelle action mise en place.

Partout ? Pas vraiment en fait.

A Saint-Fargeau-Ponthierry, cette transition écologique et solidaire, on en est loin. Là où des territoires agissent pour une vie plus respectueuse de l’environnement et de l’humanité, chez nous, le développement de la commune se fait sans conscience environnementale, sans respect ni concertation des habitants, sans vision de l’avenir.

Espaces agricoles sacrifiés, environnement délaissé, densification débridée de l’urbanisme, engorgement des déplacements, services publics délaissés, solidarité oubliée… la liste des renoncements est longue.

Pourtant, rien n’est inéluctable. Il est encore temps d’imaginer la ville et la société de demain.

Pour notre avenir et celui de nos enfants, organisons la transition pour faire revivre et espérer Saint-Fargeau-Ponthierry.

RPA et les élus de l’opposition du groupe Transition
vont s’y employer avec vous, dès cette année 2019.

Explosion des effectifs du collège : les élus du groupe Transition prennent position

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L’explosion des effectifs du collège François Villon de Saint-Fargeau-Ponthierry demande des réponses cohérentes à prendre en urgence, et de l’anticipation raisonnée pour l’avenir.

A la rentrée 2019, les collégiens vont devoir subir à nouveau les effets du triplement du rythme de construction imposé à la commune depuis 2014.

Nous n’avons cessé d’alerter la majorité municipale sur la nécessité d’accompagner cette politique d’urbanisation voulue, par une politique d’investissement susceptible de produire les équipements indispensables et notamment des établissements scolaires.

Nous avons alerté sur les chiffres tronqués fournis l’année dernière à l’Education Nationale dont le seul but était de cacher les effets de cette frénésie immobilière imposée à la ville (3ème ville de Seine-et-Marne par le rythme de progression de la population).

Nous avons, il y a trois mois, dénoncé le nouveau PLU, voté le 17 septembre 2018, qui ne prévoit aucun emplacement pour un nouveau collège apparaissant pourtant comme indispensable depuis au moins un an.

Absence totale d’anticipation ou nouvelle capitulation de la municipalité
devant les exigences de Dammarie-les-Lys qui revendique d’accueillir cet établissement ?

En attendant la construction de ce collège, des générations de collégiens se préparent à vivre, pendant plusieurs années, une scolarité dans des conditions de vie scolaire inadaptées dues au choix de les concentrer dans un même lieu contraint par des espaces limités.

Dès la rentrée 2020, le collège devra accueillir au moins 1 000 élèves.

Certes, des salles de cours seront réalisées d’ici là. Mais les conditions de vie scolaire seront peu propices à la sérénité d’adolescents qui auront bien du mal à accéder à la restauration scolaire dans de bonnes conditions, ou à partager les cours de récréation surchargées.

Aussi, les élus d’opposition du groupe Transition :

  • Demandent que, face au choix de concentrer 1 000 collégiens dans un même établissement prévu initialement pour 600 élèves, puisse être étudiée en urgence l’hypothèse d’une annexe du collège dans les bâtiments municipaux de proximité ouverts par exemple aux enfants de 6ème.
  • Exigent que la construction du nouveau collège se fasse sur la commune de Saint-Fargeau-Ponthierry. C’est notre commune qui est à l’origine de la surpopulation scolaire et il est impensable d’imaginer les enfants de la commune devoir se déplacer tous les jours en cars sur Dammarie les lys, commune déjà pourvue de deux collèges.

Concertation nationale : les Féréopontains, aussi, ont la parole

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Le mouvement des « gilets jaunes » a mis en lumière la détresse d’une grande partie des Français. Face aux difficultés du quotidien, leur sentiment est de ne pas être pris en compte dans le débat public, de ne pas se sentir écoutés.

Les citoyens, vous, nous, ont besoin de plus de démocratie au quotidien : information, concertation, construction de projets collectifs… Que notre avis ne nous soit demandé au niveau national qu’une fois tous les cinq ans (ou tous les six ans au niveau municipal) ne suffit plus.

 

Dire pour agir

 

Le manque de démocratie participative régulière fige notre parole dans le temps. Il sclérose notre société et donne un blanc-seing à l’exécutif. Le mandat qui est donné aux élus est certes, légitime, issu des urnes, après un processus où chacun peut exprimer ses choix, ses programmes. Mais le revers de la médaille est que les élus oublient qu’une politique doit répondre, années après années, aux réalités de l’actualité, aux injustices sociales et au quotidien des administrés. Ils restent souvent sourds aux doléances qui leur parviennent.

La démocratie participative doit être une réalité, partout. Au niveau national, comme à l’échelle d’une commune.

 

Pour faire vivre cette démocratie participative, qui a pu exister sur la commune jusqu’en 2014, RPA se propose d’ouvrir ses cahiers de doléances afin de vous donner la parole.

 

Vous souhaitez vous exprimer sur les grands sujets nationaux ou faire part de vos questionnements et propositions au niveau local ?

RPA vous offre un espace d’expression libre !

Nous nous engageons à relayer l’ensemble de vos doléances auprès des élus concernés, qu’ils soient nationaux, régionaux, départementaux ou municipaux.

 

Parce que votre avis compte, que notre quotidien doit être pris en compte, réellement, l’ensemble des élus, quels qu’ils soient, doit nous entendre.

 

Nous vous proposons d’être vos relais, de compiler vos doléances dans la transparence.

 

Pour vous exprimer, rendez-vous sur le blog des Cahiers de doléances de RPA

Nous irons bien sûr aussi à votre rencontre.

Le citoyen a la parole

 

La destruction de la commune continue

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Chacun l’aura constaté avec stupeur : la destruction des bâtiments historiques de la mairie de Saint-Fargeau-Ponthierry a débuté ce vendredi 16 novembre.

A présent, c’est au tour de la salle de tennis de table, la plus belle du département, d’être menacée de démolition.

Le maire avait pourtant dit haut et fort que cette salle ne serait pas touchée. Mais il hâte le pas pour libérer la salle au plus vite.

Retour sur ce triste feuilleton.

 

Le premier projet d’urbanisation des terrains du site mairie incluait le gymnase accueillant la salle de tennis de table depuis maintenant huit ans, au prix d’une lourde réhabilitation. Le périmètre concerné par la démolition englobait tout l’espace situé entre la rue de la Fileuse et la D 607 (ex RN7). Objectif non avoué : satisfaire la demande du promoteur « ami » du maire (comme annoncé en conseil municipal) en bradant le terrain à 200 euros le m², soit deux fois moins cher que le prix du marché (400 à 450 euros le m²).

Mais devant les vives réactions des Féréopontains et du responsable du club de tennis de table, Jean Pierre Pelletier aujourd’hui décédé, le périmètre est revu à la baisse. La salle de tennis de table est préservée. Le prix de vente, lui, est resté inchangé.

 

Pourtant, le maire ne renonce pas à autoriser des constructions sur ces lieux, pressé sans doute à répondre à des engagements pris.

Le 17 avril 2018, une commission d’appel d’offres se tient pour étudier les résultats de la consultation des entreprises lancée en mars. Elle concerne un seul lot, situé sur le terrain du Cosec. Ce lot est composé de trois tranches dont la deuxième prévoit « la création d’une salle de musculation et d’une salle de tennis de table ». L’actuelle salle devient alors inutile et est à nouveau promise à la destruction.

Cette situation a été dénoncée par RPA dans son Hebdo n° 30 du 11 mai 2018.

Interpellé en conseil municipal par les élus du groupe Transition, le maire et son premier adjoint n’ont comme seule réponse qu’il s’agit d’une Fake News inventée de toute pièce par l’opposition. Pourtant, la commission d’appel d’offre s’est bel et bien réunie.

 

La carotte et le bâton

 

Pour parvenir à ses fins, le maire utilise la carotte et le bâton afin de libérer les bâtiments occupés par les sportifs pour pouvoir construire, encore et toujours !

La carotte : le maire et le premier adjoint rencontrent le président et le bureau du club de tennis de table. Ils leur expliquent que leur bonheur est d’accepter de déménager en s’installant dans cette nouvelle salle, bien que plus petite que l’actuelle.

Le bâton : ils laissent le bâtiment actuel se dégrader, empêchant la bonne activité du club.

  • Des ampoules attendent pendant des semaines d’être remplacées, obligeant l’annulation du tournoi régional prévu en octobre.
  • Pendant les vacances scolaires de la Toussaint, la chaudière, qui dysfonctionne depuis plusieurs semaines, n’est volontairement pas réparée. Résultat : le stage prévu pour les enfants est annulé, la température de la salle ne dépassant pas 12°.

 

A l’approche des échéances électorales, le maire accélère l’évacuation des lieux convoités par les promoteurs en contraignant purement et simplement le club à restreindre ou annuler ses activités afin qu’il n’ait d’autre choix que de quitter les lieux pour continuer d’exister.

La salle ainsi libérée pourra alors être détruite pour rentabiliser les terrains du centre-ville.

Comme pour la mairie, cette destruction serait un véritable non-sens, un vrai scandale, prouvant une fois de plus que la gestion de la commune répond d’abord à des intérêts privés avant ceux des Féréopontains.

 

Le maire poursuit ainsi son objectif fixé en 2014 : brader tous les terrains et propriétés communales les plus rentables, celles et ceux situés en cœur de ville.

Il serait temps d’inverser les choses !

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