L’agglomération Melun-Val-de-Seine à la rencontre des Féréopontains !

La Communauté d’agglomération Melun-Val-de-Seine (CAMVS) se penche sur son avenir des dix prochaines années ! Avec les habitants, elle entend construire le futur du territoire.

Baptisé « Ambition 2030 », ce projet balaie toutes les compétences de l’agglomération : développement économique, aménagement et urbanisme, transport et logement, environnement et gestion des ressources, habitat, culture, sport…

Cette démarche participative se décline au travers de plusieurs réunion publiques. Certaines ont déjà eu lieu, à Dammarie-lès-Lys et à Rubelles. La prochaine se tiendra au Mée-sur-Seine, mardi 30 novembre à 18h30, au Mas, 800 avenue de l’Europe.

Saint-Fargeau-Ponthierry accueillera l’une des étapes de cette concertation.

La réunion publique aura lieu jeudi 2 décembre, de 18h30 à 20h, aux 26 Couleurs, rue du 11 novembre 1918.

La démocratie participative fait désormais partie de l’ADN de notre commune : conseils de quartier, diagnostics de proximité dans les différents hameaux, permanence des élus aux marché, atelier participatif sur le projet Bords-de-Seine…. Il était donc naturel de mettre le projet de territoire de la CAMVS dans les mains des Féréopontains.

Il est également possible de participer à cette concertation via la plateforme collaborative mise en ligne par la CAMVS https://ambition2030.fr/

Rendez-vous jeudi 2 décembre.

Nous vous attendons nombreux

Une belle occasion pour Saint-Fargeau-Ponthierry de faire entendre sa voix.

Bords de Seine : exprimez-vous !

La concertation sur le projet d’aménagement des Bords de Seine se poursuit !

Après la présentation qui vous est parvenue dans vos boîtes aux lettres, après la réunion publique et la balade participative sur le site du projet, la municipalité de Saint-Fargeau-Ponthierry vous convie à un atelier participatif !

Mercredi 24 novembre, c’est vous qui allez façonner ce nouveau quartier !

Autour de plusieurs ateliers organisés par thématiques, vous aurez la parole pour dessiner les contours des nouveaux bords de Seine. La circulation et les mobilités, les logements, le patrimoine, entre autres, seront soumis à votre réflexion.

Cet atelier participatif aura lieu :

Mercredi 24 novembre 2021, à 19h30, salle Friesé aux 26 Couleurs.

Notre association Rassembler pour l’avenir (RPA), porte l’idée d’un écoquartier innovant.

De nombreux atouts structurent déjà les Bords de Seine. Des berges aménageables en liaisons douces, une desserte RER qui sera sans doute à améliorer, un patrimoine industriel à préserver et valoriser, un pôle culturel à imaginer autour des 26 Couleurs.

A RPA, nous avons œuvré pour que l’impact de ce nouveau quartier soit limité. Rappelons que 1 500 logements étaient initialement prévus ici. Aujourd’hui, nous militons pour qu’il devienne un lieu de vie exemplaire.

Imaginons ensemble des bâtiments ayant recours principalement à des énergies renouvelables produites localement. Faisons en sorte que ce quartier donne la priorité aux espaces verts, irrigué par des liaisons douces, avec des jardins partagés. Ces Bords de Seine pourraient aussi devenir un lieu coopératif pour le bricolage ou pour redonner vie à du matériel. Gageons également que les entreprises existantes ou à venir partagent l’idée de pratiques écologiquement responsables.

Enfin ce nouveau quartier, où le centre culturel des 26 Couleurs en sera le cœur emblématique, pourrait devenir le pôle culturel de la ville, mais aussi un lieu de partage et d’échanges de savoirs.

Que vous soyez présent ou pas le 24 novembre à cet atelier participatif, vous pouvez également faire part de vos idées et suggestions sur le site dédié au projet www.bordsdeseine-saint-fargeau-ponthierry.fr

A noter que certains points de ce projet ne peuvent malheureusement pas être remis en cause.

Exemple : les 805 logements qui doivent voir le jour à plus ou moins long terme. Ce programme a été signé par l’ancien maire Jérôme Guyard et la municipalité aux commandes de la commune jusqu’en juillet 2020. La signature, intervenue le 13 mars 2020, deux jours avant le premier tour des municipales, empêche toute remise en question du nombre de logements sur ce site. Révoquer cette signature signifierait des pénalités exorbitantes que ne pourrait honorer la commune.

Autres points incontournables : ce nouveau quartier doit répondre à toutes les exigences environnementales, liaisons douces, transports en commun, végétalisation des berges, écoconstruction…

Donnez votre avis, formulez vos propositions pour rendre ce futur quartier totalement innovant.

Ensemble, faisons des Bords de Seine un écoquartier exemplaire.

@ Mairie de Saint-Fargeau-Ponthierry

Bords de Seine : votre avis compte !

La concertation sur la transformation des Bords de Seine est en route.

En amont de la réunion publique, voici un document qui revient sur l’historique du dossier et détaille les objectifs du projet. Il arrive également dans vos boîtes aux lettres.

Ce document permet de mieux appréhender ce que deviendra ce site emblématique de notre ville.

Il vous invite également à prendre part à la concertation, notamment lors de trois rendez-vous majeurs.

  • Lundi 18 octobre 2021 à 20h : réunion publique à la salle Friesé au Centre culturel des 26 Couleurs.
  • Samedi 13 novembre 2021 à 10h : balade participative sur le site du projet.
  • Mercredi 24 novembre 2021 à 19h30 : atelier participatif à la salle Friesé au Centre culturel des 26 Couleurs.

Un site Internet est également à disposition. Il est entièrement dédié au dossier des Bords de Seine.

Enfin, grâce au coupon disponible ci-dessous (ainsi que dans le document PDF), vous pouvez donner votre avis, poser vos questions, ou apporter vos idées et suggestions. Il est à retourner par courrier à la mairie, 185 avenue de Fontainebleau, 77310 Saint-Fargeau-Ponthierry.

L’avenir de notre commune nous concerne tous !

  • Donnez votre avis par courrier
© mairie de Saint-Fargeau-Ponthierry
© mairie de Saint-Fargeau-Ponthierry


Pour une ville plus humaine, la municipalité en action

En juillet 2020, la nouvelle municipalité a trouvé la commune dans un état accablant. Bâtiments municipaux à l’abandon, bétonisation à outrance, finances dans le rouge… De nombreux dossiers urgents se sont imposés aux élus.

Malgré ce constat, la municipalité fait face, corrige les erreurs et agit.

Voici quelques points majeurs qui marquent la volonté de l’équipe en place de rendre notre ville plus apaisée et plus humaine.

Collège

Pour mémoire, l’ancienne équipe a choisi d’implanter le nouveau collège en face du collège François Villon. Conséquence : une cité scolaire concentrant 1 600 collégiens sur un même site. Il a donc fallu rapidement repenser tout le dossier. La municipalité étudie trois possibilités.

  • Les Verdennes, non loin de la base de loisirs qui a l’avantage de disposer d’équipements sportifs.
  • Les Bords de Seine, là aussi avec Seine-Ecole-Loisirs non loin.
  • Le site de l’actuelle école St Exupéry, avec la salle de motricité à disposition. C’est d’ailleurs là qu’était situé l’ancien collège avant la construction de François Villon. L’école St-Exupéry serait ainsi regroupée près de l’école Camus. Là encore, des équipements sportifs sont à proximité.

La municipalité est en lien avec le président du conseil départemental pour affiner les études techniques et financières, ainsi que le choix du site.

Programmes immobiliers

En six ans, l’ancienne municipalité a multiplié les programmes. Certains ont été signés en urgence, peu de temps avant les élections municipales. Résultat : un centre-ville défiguré, des problèmes à venir en matière de circulation et l’accueil des enfants pas du tout anticipé.

Sur les Bords de Seine, des constructions ont été signées juste avant le 1er tour des municipales, à l’emplacement Henkel et sans faire jouer la concurrence. Ce sont 805 logements qui sont prévus, dans un premier temps, soit 100 logements à l’hectare alors que l’on considère qu’il y a concentration urbaine à partir de 40 logements à l’hectare.

La mairie a repris ce dossier pour ramener la concentration urbaine sur ce secteur à 35 logements à l’hectare. Et dans le cadre du plan « France Relance » du gouvernement, elle a d’ores et déjà obtenu le soutien de l’Etat à hauteur de trois millions d’euros pour mener à bien ce projet innovant.

Patrimoine municipal

Aucun entretien n’a été réalisé sur les bâtiments municipaux, et notamment sur les écoles. Conséquence qui aurait pu être dramatique : des parties de plafond se sont effondrées récemment dans la maternelle des Grands Cèdres. Aucuns travaux d’étanchéité n’ayant été faits ces dernières années, les infiltrations d’eau ont eu raison des plaques de plâtres. En parallèle, d’autres problèmes ont été cernés dans toutes les écoles : sécurité, hygiène des locaux, toilettes jamais entretenues…

De gros chantiers sont donc nécessaires. La mairie a fait des travaux sur les écoles sa priorité. Ils vont être engagés rapidement, et menés sur deux à trois ans.

La voirie

En 6 ans, aucuns travaux n’ont été entrepris sur les 50 kilomètres de routes de la commune. Dans les mandatures précédentes, entre 800 000 et 1 million d’euros étaient investis dans cet entretien chaque année.

Pour rattraper ce qui n’a pas été fait, la mairie réactualise le plan de voirie afin d’établir une programmation des travaux.

Finances

Aucun investissement pour le quotidien et la sécurité des Féréopontains. Pourtant les finances sont dans le rouge et la dette par habitant a explosé. Elle est de 20 millions d’euros, soit 1 400€/habitant. Parmi les manques à gagner notables des dernières années, les terrains du site mairie vendus aux promoteurs à des prix très inférieurs au marché. A noter également de nombreux équipements qui n’ont pas été anticipés.

La capacité d’investissement ayant été fragilisée, la mairie s’attache désormais à une recherche active de nouvelles sources de financement, sans hausse d’impôts.

Transition écologique

Là, tout est à faire. Outre l’audit sur les bâtiments municipaux, qui doit permettre de planifier des travaux de mises aux normes environnementales, de nombreux projets sont sur la table.

  • La démultiplication des mares
  • Une étude sur l’extinction de l’éclairage public durant la nuit
  • Le projet d’installation, dans l’année, d’une ferme alternative (permaculture, etc…) sur 3,5 hectares, située face à la Fondation Poidatz. Des aides financière et technique du PNR sont à venir.
  • En lien avec l’agglomération Melun-Val-de-Seine, dont c’est la compétence, la mairie travaille sur une programmation des liaisons douces, après six ans sans un seul mètre créé.
  • Enfin un projet d’un vélo-route en bord de Seine, permettant de rejoindre le circuit du Grand Paris Sud, est à l’étude.

Toutes ces actions s’ajoutent aux priorités déjà énoncées depuis juillet 2020 : le renforcement de la solidarité face à la crise, la santé (centre de dépistage et de vaccination), la relance de la démocratie participative et la sécurité du quotidien.

Loin de ce que l’on a pu connaître par le passé, la municipalité agit concrètement pour le bien-être de tous les Féréopontains.

La vérité sur les constructions

Exemple au 23 avenue de Fontainebleau

« Des bâtiments trop hauts, trop grands, sans intégration architecturale, sans mixité sociale »

Ces immeubles ont été autorisés par le maire Jérôme Guyard.

C’est lui qui a délivré le permis de construire le 11 mars 2015, soit un an après son élection.

Le projet a été présenté dès 2011. Mais l’ancienne municipalité l’a refusé parce qu’il était :

  • TROP HAUT : il dépasse d’un étage tout ce qui se faisait jusqu’alors à Saint-Fargeau-Ponthierry.
  • TROP PRES DES JARDINS RIVERAINS : les deux barres perpendiculaires génèrent des vues plongeantes sur tous les pavillons situés à l’arrière (rue de Jonville et rue du Lieutenant Boulay)
  • SANS INTÉGRATION ARCHITECTURALE avec les constructions de l’avenue de Fontainebleau
  • SANS MIXITÉ SOCIALE : l’équipe municipale de l’époque œuvrait pour mélanger dans une même opération tous les types de logements, social et privatif.

Mais dès juillet 2014, soit à peine quatre mois après avoir été élu, le maire Jérôme Guyard acceptait le dépôt du permis de construire et instruisait ce projet inadapté à notre ville.

En mars 2015, il délivrait le permis de construire. C’est le premier gros permis de construire d’une longue série qui a été autorisée depuis 2015 et qui défigure aujourd’hui notre commune.

© RPA

« NON », au projet de 1 500 logements en bord de Seine

A six mois des élections municipales, le maire accélère les programmes immobiliers

Conscient de son impopularité et de la difficulté à être réélu, il brade, à la hâte, les terrains de la commune.

Depuis le début du mandat, le rythme des constructions s’est déjà multiplié par trois.

Mais depuis trois mois, les autorisations avec signatures de nouveaux permis de construire pleuvent comme jamais, afin de rendre irrémédiables les cessions aux promoteurs.

Après la triste expérience du cœur de ville, où des terrains bradés à 200 euros le m² ont entraîné la démolition de la mairie historique, le maire, avec la complicité de son 1er adjoint et de son adjointe à l’urbanisme, viennent de conclure la cession des terrains des Bords de Seine à 215 euros le m². Soit, comme au centre-ville, près de la moitié de leur valeur réelle et sans aucune mise en concurrence !

C’est un véritable cadeau qui a été fait à quelques promoteurs choisis, là encore, sans aucun appel à concurrence, au détriment des intérêts des Féréopontains.

D’autant que le nouveau PLU, voté il y a onze mois, permet la construction d’immeubles de neuf étages sur ce secteur des Bords de Seine, une hauteur inexistante jusqu’ici sur la commune.

NON

NON, à un nouveau bradage des richesses foncières de la commune.

NON, à une pseudo concertation placée spécialement pendant les vacances d’été.

NON, à l’accélération brutale d’un projet que le maire a laissé dormir pendant cinq ans.

NON, à la défiguration de Ponthierry qui n’arrive plus à absorber les populations arrivant en masse sans les équipements adaptés.

NON, à l’engorgement des routes de la commune, à la saturation du pont et à l’impossibilité pour les Féréopontains de circuler sereinement.

Il faut exiger un moratoire de six mois sur ce projet qui engage la ville pour toujours.

Un maire quel qu’il soit, avec une majorité en pleine décomposition, déjà critiqué pour le rythme d’urbanisation, sans aucun accompagnement des équipements indispensables au maintien du bien vivre à Saint-Fargeau-Ponthierry (cf l’explosion démographique du collège François Villon), ne peut pas, à six mois des élections municipales, fixer définitivement l’avenir d’une commune qu’il devra très bientôt laisser à une nouvelle gouvernance issue des urnes.

La bétonisation de la commune s’intensifie

A l’approche des élections municipales, le maire accentue le bétonnage de la commune. Celui qui prétendait maîtriser l’urbanisation, l’accélère. Les derniers projets immobiliers d’envergure annoncés lors du dernier conseil municipal du 24 juin confirment cette tendance.

De nouveaux immeubles pousseront en lieu et place de l’ancienne gendarmerie. Et 1 500 logements verront le jour en bords de Seine.  Ajoutons à cela les 114 logements du domaine de Jonville qui doivent également sortir de terre dans une zone déjà congestionnée. Ces programmes s’ajoutent à tous ceux signés depuis cinq ans.

Et c’est sans compter les multiples permis de construire délivrés sans réflexion et dans l’opposition générale. Les habitants du hameau de Saint-Fargeau en savent quelque chose. Ils étaient d’ailleurs présents au conseil municipal du lundi 24 juin. Ils ont souhaité exprimer au maire leur incompréhension, leurs inquiétudes, leur opposition au projet immobilier signé sur le hameau. Mais le maire et son adjointe à l’urbanisme n’ont pas daigné leur répondre. Bien au contraire. En guise d’explication, ils n’ont eu droit qu’à du dédain, du mépris, de la condescendance. « Le niveau du débat est bien bas » a lancé le maire ! Très élégant !

Pendant ces dernières années, Jérôme Guyard a constamment rejeté la responsabilité des nouvelles constructions sur les anciens élus. Il suffit pourtant de regarder la date de la signature des permis pour désigner le véritable responsable : lui-même. Qu’à cela ne tienne. Il va jusqu’à prétendre que la loi Alur le contraint à ces constructions : « Je ne suis pas responsable ! » Vraiment ?

4 000 habitants supplémentaires

Le 21 juin, il a encore tenté de botter en touche et de minimiser l’importance du programme immobilier des bords de Seine.

Pourtant, le document présenté en conseil municipal est clair. Le projet « répond à la volonté de la commune de reconquérir les friches industrielles afin de développer l’offre d’environ 1 500 logements ». En clair, le maire et son équipe nous promettent près de 4 000 habitants supplémentaires sur ce seul site ! Est-ce que la commune est dimensionnée pour accueillir autant de monde ? Bien sûr nous dit le maire. J’ai tout prévu !

Sauf que non. Quid des infrastructures dimensionnées pour autant de monde, que ce soit au niveau social, culturel, sportif ? Quid des écoles, du plan de circulation, de la sécurité des piétons ? Et quelle réflexion sur l’impact sur l’environnement et la pollution générée ? Aucune anticipation !

Mais rassurons-nous. On nous promet une concertation entre le 10 juillet et le 13 septembre 2019.  Une nouvelle manière de se moquer des Féréopontains.

Le maire pratique la politique de la terre brûlée, que certains peuples, dans d’autres temps de l’Histoire, ont déjà pratiqué. Avant une possible défaite, il se dépêche de conclure des accords avec les promoteurs pour faire assumer ses choix par ses successeurs.

A ne voir que son seul intérêt personnel et politique, il en oublie encore et toujours l’intérêt des Féréopontains et leurs attentes. Eux n’oublieront pas de se détourner de lui pour dire stop à cette folie bétonnière. Ils préféreront promouvoir le vivre ensemble, la défense de leur cadre de vie, des services publics et de l’environnement.

Programme immobilier du site mairie : les illégalités des permis ne seront jamais jugées

Le Conseil d’Etat a tranché. Le recours déposé pour faire annuler les permis de démolir et de construire sur le site de l’ancienne mairie a été rejeté.

La plus haute juridiction administrative avait été saisie afin qu’elle se prononce sur le fond du dossier. Ce ne sera jamais le cas.

Les juges en sont restés sur la forme du pourvoi, sans en regarder les fondements. Ils confirment que seuls les riverains immédiats du chantier peuvent dénoncer les illégalités. La requête déposée par des habitants de la commune résidant à 200 mètres ne sont donc pas prises en compte. Conséquence : aucun tribunal ne jugera de la légalité du permis de construire de 158 logements qui verront le jour en lieu et place de l’ancienne mairie.

Des illégalités pourtant nombreuses

Les illégalités techniques ne seront donc pas étudiées : affichage des permis, carences sur les questions de transfert de voiries communales, accès à la départementale, raccordement des évacuations des eaux pluviales au réseau public, collectes des déchets, insuffisance des places de stationnement…

De même, les conditions de cession du terrain, particulièrement favorables au promoteur, ne seront pas plus regardées. Sans aucune mise en concurrence, ce promoteur a pu acquérir le foncier communal à un prix plus qu’avantageux, 200 euros le mètre carré, soit deux fois moins que le prix du marché, moyennant un troc avec le site de BASF, actuels bâtiments de la mairie.

Mais ce n’est pas tout. La participation financière obligatoire demandée au constructeur pour contribuer aux effets de l’augmentation de la population a été calculée au minimum. Car la commune était en droit d’exiger une participation financière du promoteur à hauteur de 990 000 euros, ne serait-ce que pour contribuer aux quatre classes supplémentaires générées par les nouvelles constructions. Pourtant, il n’a été demandé que 413 000 euros. Etrange !… Soulignons encore l’exonération de taxes pour ces constructions que le maire et les élus majoritaires ont fait voter à l’agglomération melunaise.

Le pire est à venir

Ces éléments figuraient dans l’argumentaire des avocats. Mais leur pertinence ne sera jamais ni étudiée, ni même regardée. Cela soulève un problème de fond, car à partir du moment où aucun habitant n’est directement concerné par un projet immobilier, tout peut se faire. De quoi s’inquiéter pour le nouveau programme immobilier prévu sur les bords de Seine. Il n’y a aucun riverain immédiat. Tout devient possible.

Si la loi cherche à se prémunir des recours abusifs, il ne faudrait pas que cela ait pour effet de permettre toute autorisation abusive.

A neuf mois des élections, le pire est à craindre. On observe une accélération des nouveaux permis de construire sur Jonville, Saint-Fargeau, ou encore sur Ponthierry, profitant du nouveau PLU en vigueur avant que sa légalité ne soit jugée.

Le maire et son équipe vont donc pouvoir continuer à faire plaisir aux promoteurs en oubliant un peu plus les Féréopontains.

A défaut d’une décision de justice, ce sont eux qui jugeront l’an prochain.

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