Déménagement mairie, urbanisation centre ville : le vrai du faux !

Le 18 février 2016, les élus minoritaires de Saint-Fargeau-Ponthierry tenaient leur 4ème réunion publique. Avec la volonté de poursuivre le débat et la concertation sur un dossier opaque et constatable. Et un but : démontrer qu’un autre projet est possible, plus cohérent, plus respectueux de la ville et de ses habitants.

Retour sur cette soirée avec d’abord le décryptage du projet municipal, avec les élus minoritaires d’ « Avec Vous, Réussir l’Avenir ».

© RPA

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Notre réunion publique du 14 janvier, notre « 6 pages spécial mairie » et nos interventions au Conseil Municipal du 8 février 2016, ont alerté les Féréopontains. Ils ont été nombreux à se mobiliser. Une pétition a circulé, récoltant plus de 1200 signatures. Un rassemblement le samedi 6 février à réuni près de 200 personnes devant la mairie.

En réponse la municipalité a porté la polémique au Conseil Municipal du 8 février et organisé dans la précipitation 2 réunions publiques au cours desquelles une argumentation partielle et souvent erronée a été donnée.

Il est donc nécessaire d’apporter ici des précisions, sans esprit partisan, afin que chacun puisse faire la part du vrai et du faux dans toutes les informations qui sont données actuellement : démolition de la mairie, délocalisation de ses services, urbanisation du site mairie et méthode utilisée.

Sur la méthode : opacité, précipitation et échange de terrains

Curieusement, le maire préfère maintenant parler de vente plutôt que d’échanges. Alors qu’il s’agit bien d’une acquisition par voie d’échange qui a été voté par les élus majoritaires au Conseil Municipal du 28 septembre (délibération n°26).

La nuance est d’importance, car avoir préféré le troc à la vente normale, conduit à donner, clef en mains, l’urbanisation de tous les terrains situés entre la D607 et la rue de la Fileuse. Et cela sans concurrence et sans contrainte, au seul promoteur dont le nom a été soigneusement dissimulé jusqu’au 22 janvier 2016, jour de l’affichage réglementaire du Permis de construire et de démolir de la mairie … Il s’agit de BDM comme chacun le sait maintenant.

Énorme avantage pour ce promoteur qui a flairé la très bonne affaire. Et qui est prêt à beaucoup pour la conserver.

Ce beaucoup est souvent dissimulé de façon malsaine, on ne sait pas trop pourquoi.. Mais, ce beaucoup, on le découvre sous forme de concession de BDM à la commune, au détour d’une délibération, ou encore d’une réponse à une question écrite ou enfin sur un affichage obligé.

Ainsi :

  • on découvre que l’estimation à 4 100 000 € du site BASF a été renégociée à 3 400 000 € (délibération n°26 du 28 septembre)
  • on découvre que la cuisine centrale et l’école Camus sont retirées du périmètre de l’échange sans contrepartie pour BDM (délibération n°26 du 28 septembre)
  • puis on découvre que c’est au tour de la salle de tennis de table et de la salle de musculation d’être retirées du périmètre toujours sans contrepartie pour BDM (réponses aux questions écrites lors du Conseil Municipal du 14 décembre dans laquelle le maire annonce une prochaine délibération qui permettra de retirer ces 2 salles du périmètre)
  • enfin, le 15 février, on découvre que c’est BDM qui assurera les travaux nécessaires pour restructurer les bâtiments de BASF en bâtiments administratifs et de service public (Permis de Construire affiché sur la clôture de BASF délivré le 2 février 2016)

Tout cela, ce n’est pas rien, espérons que ce soit tout …

BDM apparait ainsi comme la bonne fée de SFP. Une bonne fée qui va permettre à la commune de réaliser son projet de délocalisation.

En fait bien sûr, ce troc va surtout permettre à BDM de réaliser l’urbanisation du site Mairie à sa guise et à son profit.

Alors, c’est quoi … cette urbanisation

 C’est d’abord une première tranche estimée par le Maire à une centaine de logement (Conseil Municipal du 29 septembre), puis à 140 pour en définitive en janvier, atteindre 158 logements (voir le Permis de Construire).

Une fois encore, pourquoi avoir dissimulé ce chiffre de 158 logements jusqu’en janvier, alors que la municipalité le connaissait depuis fort longtemps ? Le permis de construire a été déposé en octobre. Pourquoi cette minoration, sinon pour atténuer le choc de l’annonce auprès de la population ?

Mais la réalité est là, et ce n’est pas la projection en 3D des 7 bâtiments de cette 1ère tranche, faite lors des réunions publiques qui va calmer notre inquiétude.

Inquiétude d’autant plus grande que c’est le blackout total sur le reste à urbaniser ! Et ce ne sera pas rien, puisqu’il s’agit de la totalité du stade.

BDM a bien entendu un projet dans ses tiroirs. Un promoteur n’achète pas 23 000 m2 de terrains sans savoir ce qu’il va mettre dessus… Et ce serait une faute inadmissible de la municipalité que de ne pas avoir exigé d’en connaître le contenu.

Une fois encore, seul le citoyen, pourtant particulièrement concerné, n’est pas au courant ! Il découvrira le projet, comme pour la 1ère phase, lorsque tout sera ficelé, lorsque le permis sera signé.

Cette opacité, ce manque d’information dépasse le manque habituel de démocratie dans notre commune. C’est un service rendu à un promoteur choisi qui pourra continuer à urbaniser sans rendre compte à quiconque.

Improvisation

Inadmissible, d’autant plus que la municipalité semble avoir une vision de la ville future des plus limitées. Son urbanisation se fait au coup par coup, c’est l’improvisation la plus totale.

Le samedi 6 février, le maire recevant une délégation d’habitants reconnait « ne pas avoir encore réfléchi aux conséquences de l’urbanisation du site mairie en termes d’équipement et en termes de population nouvelle ».

Le mardi 16 février en réunion sur le PLU, on apprend que la municipalité, au vu de l’apport important de nouveaux logements, « va réfléchir aux questions de circulation à l’intérieur de la ville ». On fait et puis on verra bien. Il vaudrait mieux réfléchir avant comme l’a justement souligné un habitant.

Urbanisation débridée, dont le Maire s’efforce de dissimuler les conséquences, ce qui le conduit à de pitoyables contre-vérités. Ainsi samedi 13 février 2016, lors de la réunion publique, il affirme qu’après les diverses opérations en cours, « il n’y aura plus de logements sociaux à construire, le taux légal de 25 % étant atteint ».

Le Maire sait très bien qu’ensuite tout projet immobilier devra obéir à ce taux minima de 25 % de logements sociaux, simplement pour le maintenir à ce niveau !

Pourquoi travestir la vérité, il n’y a pas de honte à faire des logements sociaux dès le moment où la mixité est réalisée.

Urbanisation débridée

Revenons sur le terme d’urbanisation débridée qui pourrait paraître exagéré et partisan.

Pourtant que nous promet-on dans un proche avenir :

  • 300 logements sur des projets en cours rien que sur Ponthierry
  • 158 logements pour la 1ère phase mairie
  • combien de logements pour les phases mairie suivante : 300, 400 ?
  • 120 logements sur le site Cap Sensoria (réunion du PLU)
  • 5 à 600 logements sur le site Leroy/Henkel
  • sans compter les lotissements qui se dessinent comme les Glaises à Saint-Fargeau ou encore rue du Puits Beau

Faites la somme !

Mais en définitive, sans réflexion préalable, sans vision globale de ce que sera la ville de demain, ces empilements de projet auront des conséquences irréversibles sur les conditions de vie des Féréopontains.

On comprend l’empressement des promoteurs et notamment celui de BDM. Par contre, on comprend mal ce que les habitants de la commune ont à y gagner en termes de qualité de vie. On ne s’explique pas les raisons qui poussent l’équipe municipale à cette urbanisation … qu’elle disait vouloir « maîtriser » dans ses engagements de campagne électorale.

Sur la démolition de la mairie et sa délocalisation

Dans de telles conditions d’urbanisation, la démolition de la mairie apparait pour ce qu’elle est, à savoir une facilitation de l’urbanisation et non pas comme une nécessité.
La municipalité justifie cette démolition en parlant d’accessibilité, d’accueil, de conditions de travail et de requalification de l’entrée de ville.

Ces arguments ne sont en fait que des arguments d’opportunité dont se sert la municipalité pour atténuer le choc ressenti par les habitants. Aucun de ceux-ci ne justifie une telle priorité dans l’urgence et une telle solution qui exigerait la démolition de la mairie.

 

Par exemple, l’accessibilité :

La municipalité l’affirme, « c’est la loi sur le handicap de 2005 qui nous y oblige ».

En fait aujourd’hui, la loi permet d’étaler les travaux d’accessibilité.

C’est le maire lui-même qui l’affirmait au Conseil Municipal du 28 septembre pour faire voter par sa majorité le report à 6 ans des travaux d’accessibilité nécessaires sur l’ensemble de la commune (délibération n°19).

Difficile d’invoquer maintenant l’obligation et l’urgence pour la mairie. D’autant qu’il n’y a pas de besoin réel depuis que l’ancienne majorité a aménagé le rez-de-chaussée pour le rendre accessible, notamment l’aménagement de l’entrée.

 

Non, ce n’était pas notre projet !

Autre argument que le maire répète en boucle (Conseil Municipal du 8 février et réunion du 13 février) : d’après lui, « l’ancienne municipalité avait elle aussi programmée la démolition de la mairie, c’était son projet, j’ai les dossiers », proclame-t-il.

Cela veut déjà signifier que contrairement à ce qu’il disait, les dossiers de la mairie n’ont jamais été volés. Ces vols dont nous étions accusés, n’étaient qu’une affabulation.

Cela veut surtout dire aussi que le maire cherche piteusement une légitimité dans ce que nous aurions voulu faire. Cela mérite surtout un démenti catégorique : nous avons toujours refusé les projets imaginés par certains aménageurs qui intégraient une telle solution.

 

Comme bon nombre d’habitants aujourd’hui, nous n’admettions pas et n’admettons toujours pas

  • la destruction de la mairie actuelle parce qu’elle est partie intégrante de notre histoire commune et de notre patrimoine
  • l’éloignement des services municipaux du cœur du bassin de vie que constitue la ville de Ponthierry
  • la requalification de l’entrée de ville au détriment du centre ville, reprise d’un vieux projet d’une municipalité antérieure à la notre, il y a plus de 20 ans

Nous disions et nous disons toujours qu’une autre solution est possible qui permet de répondre à toutes les exigences.

Il s’agit de poursuivre la rénovation de la mairie que nous n’avons jamais cessé d’assumer tout au long de ces dernières années et de procéder à son extension, comme beaucoup d’autres communes l’ont fait avec bonheur en associant patrimoine et modernité.

 

 

A lire aussi :

 

Revivre la réunion publique du 18 février 2016

« Sauvons notre mairie » : ne rien lâcher !

Ne rien lâcher !

Les 80 personnes présentes le jeudi 18 février à la 4ème réunion publique des élus minoritaires ont réaffirmé leur opposition ferme au déménagement de la mairie.

Elles ont apporté leur soutien à la solution alternative proposée : un agrandissement de la mairie sur son site actuel. Un projet plus transparent que celui imposé par la municipalité. Et surtout plus cohérent avec le cœur de vie. Et pour un coût final à zéro pour la ville.

Les Féréopontains présents, comme les 1200 signataires de la pétition, ont redit leur intention de tout tenter pour empêcher le funeste projet.

Et apportent leur soutien aux démarches entreprises par les élus minoritaires.

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Afficher son soutien !

 

Vous souhaitez afficher votre opposition au projet municipal de déménagement de la mairie, au vaste programme immobilier en centre ville, à l’urbanisation de l’entrée de ville ?

Vous soutenez l’action des élus minoritaires sur ce dossier ?

Un badge est disponible auprès de RPA. N’hésitez pas à le demander par mail ou par téléphone !

Vous pouvez également venir vous le procurer au local des élus de l’opposition (derrière l’école de musique, à coté de la bibliothèque) lors de leurs permanences, tous les samedis matin de 10h30 à 12h.

 

Toute aide pour ce dossier sera la bienvenue.

Merci !

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Vidéo de cette réunion publique

Déplacement de la mairie : les Féropontains demandent à être consultés !

Les Féréopontains se sont encore déplacés en nombre le jeudi 14 janvier à la 3ème réunion publique des élus minoritaires.

Objectif : s’informer, débattre et échanger sur le déménagement de la mairie et ses conséquences, l’urbanisation de l’entrée de ville et du centre ville.
Beaucoup de questions et d’inquiétudes face à un projet mené dans la précipitation et la plus grande opacité.

Les habitants ont clairement affirmé leur volonté d’être mieux informé par la municipalité et consulté sur ce dossier qui modifiera profondément le visage de notre commune et fragilisera lourdement ses finances.

Mais le débat démocratique ferait-il peur au maire ?

  • Retour en image et en vidéo sur cette soirée.

 

 

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Réunion Publique « La mairie quitte le centre ville »

La municipalité se lance dans un grand déménagement…
La mairie va quitter le centre-ville pour être déplacée en entrée de ville, dans les anciens locaux de la société BASF. En lieu et place de l’Hôtel de ville actuel, un ensemble immobilier verra le jour.

Si les questions de l’amélioration de l’accueil des publics et de l’amélioration des conditions de travail des agents municipaux doivent être traitées, le projet, tel qu’il est envisagé, lève plusieurs interrogations.

Quel est le but véritable de ce projet ?

Quelles en seront les conséquences ?

Quel sera exactement l’impact financier pour la commune ?

Quel projet immobilier verra le jour en centre ville à la place de la mairie ?

 

Pour répondre à toutes ces questions et informer au mieux les habitants sur un projet qui affectera durablement leur cadre de vie,

les élus minoritaires de Saint-Fargeau-Ponthierry organisent leur troisième réunion publique…

Le jeudi 14 janvier 2016, à 20h,
salle de l’Odyssée, à Saint-Fargeau-Ponthierry

 Cette réunion est la vôtre. Echangeons, ensemble !

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Notre entrée dans Melun-Val-de-Seine

Le 1er janvier 2016, Saint-Fargeau-Ponthierry et Pringy feront leur entrée au sein de la Communauté d’Agglomération Melun-Val-de-Seine.

La Communauté de Commune Seine-Ecole aura vécue et nos deux communes seront dorénavant soumises au régime décrété à l’Agglo.

Cette entrée ne comporte pas que des inconvénients. Lors de notre première réunion, le 25 septembre, les débats ont pu faire apparaitre quelques avancées. Mais de nombreux points restaient flous.

Les élus minoritaires de Saint-Fargeau-Ponthierry et Pringy ont donc organisé une seconde réunion publique, le vendredi 6 novembre, pour détailler les contours de cette nouvelle agglomération.

Malgré le présentation idyllique faite par les deux municipalité, lors de leurs réunion publiques ou dans leurs journaux municipaux, tout ne sera pas si rose. Sur de nombreux domaines, Féréopontains et Pringiaciens pâtiront de cette intégration.

Pour vous permettre de revivre les échanges de cette soirée, et bénéficier des informations dévoilées à cette occasion, voici la vidéo des débats.

Services publics, cadre de vie, urbanisme, fiscalité, sécurité… Un décryptage utile et bienvenu.

Faites-vous une idée.

Nous restons à votre écoute pour toute information complémentaire.

 

 

Entrée dans l’Agglo : Le débat démocratique mis à mal

Les élus d’opposition de Saint-Fargeau-Ponthierry et Pringy ont pris l’initiative d’organiser des réunions publiques sur l’entrée des deux communes au sein de l’Agglomération Melun-Val-de-Seine.

La deuxième réunion sur le sujet a été programmée de longue date pour le vendredi 6 novembre. (Voir à ce sujet l’article « Notre entrée dans Melun-Val-de-Seine : les conditions de l’intégration« )

Depuis, la municipalité de Saint-Fargeau-Ponthierry a annoncé la tenue d’une réunion publique le même jour, à la même heure, sur le même thème.

Malgré ce contretemps, les élus d’opposition de Saint-Fargeau-Ponthierry et Pringy maintiennent leur réunion publique.

  • Voici leur communiqué.

 

Entrée dans l’Agglo : Le débat démocratique mis à mal

Il y a tout juste un mois, nous avions annoncé la tenue de notre deuxième réunion publique sur l’entrée dans l’Agglo de Melun. Elle était prévue pour le 6 novembre. A l’ordre du jour : relayer les conclusions de la négociation présentées le 14 octobre par le Président de la CAMVS (Communauté d’Agglomération Melun-Val-de-Seine) aux élus des 16 communes concernées et poursuivre le dialogue avec les habitants de nos communes.

Dès le Conseil Municipal du 22 juin, nous avions demandé au maire de Saint-Fargeau-Ponthierry d’organiser au plus vite une réunion publique sur les enjeux de cette entrée dans l’Agglo, afin d’informer les habitants et de débattre avec eux.

Cette idée a été balayée ! La transparence  démocratique n’était pas une priorité.

Le 25 septembre a donc eu lieu notre première réunion publique devant 120 personnes ! Forts des débats et des questionnements nés lors de cette soirée, l’initiative d’une deuxième réunion a été annoncée le soir même. Et la date choisie : le 6 novembre.

La salle nous a été accordée le 15 octobre, l’information a été communiquée aux médias et publiée sur les réseaux sociaux, les affiches collées en ville, et les flyers imprimés.

Mais ce 27 octobre, à 10 jours de l’évènement, par lettre spéciale du maire de Saint-Fargeau-Ponthierry distribuée dans toutes les boîtes à lettres de la commune, l’ensemble des habitants était invité à une réunion publique le…. vendredi 6 novembre soit le même jour, à la même heure et … sur le même sujet, que la réunion programmée par les élus minoritaires il y a un mois !

Dans le même temps, nos affiches ont été arrachées ! Quel respect pour le droit d’expression ! Cette coïncidence malheureuse de date met en évidence le manque de respect de la municipalité pour ses administrés, contraints ainsi de sacrifier une réunion au profit de l’autre.

Si nous déplorons la méthode et le calendrier, nous sommes heureux d’avoir obligé la municipalité de Saint-Fargeau-Ponthierry à son devoir d’information.

Toutefois, par fidélité à nos engagements, nous maintenons notre réunion publique, par respect pour les Féréopontains et les Pringiaciens.

Les difficultés liées à la réservation d’une salle pour une nouvelle date ne nous permettent pas de contourner cet épisode anti-démocratique.

Nous poursuivons donc notre démarche d’information et de débat contradictoire. Le sujet est d’importance et ne peut être réduit à une simple présentation officielle et balisée. L’expression de la municipalité et celle de son opposition sont nécessaires.

Les conséquences de l’intégration de nos communes dans l’Agglomération Melun-Val-de-Seine doivent être décortiquées et débattues en toute transparence. Nous le ferons en nous appuyant sur les mêmes documents officiels que ceux de la municipalité. Nous échangerons nos interrogations et partagerons nos analyses, en évitant toute polémique inutile.

Nous ferons en sorte que le débat démocratique puisse vivre : en terme de fiscalité, de finances, de sécurité … en terme de services publics, qu’allons-nous perdre et que risquons-nous de gagner dans l’intégration de notre commune à Melun-Val-de-Seine ?

Echangeons une nouvelle fois, ensemble !

Rendez-vous donc le vendredi 6 novembre, à 20h, salle de l’Odyssée, à Saint-Fargeau-Ponthierry.

 

Les Elus d’opposition de Saint-Fargeau-Ponthierry et de Pringy

Annonce le 25 septembre 2015 de la 2nde réunion publique sur l’intégration à la CAMVS

Notre entrée dans Melun-Val-de-Seine : les conditions de l’intégration

Le 25 septembre dernier, 120 Féréopontains et Pringiaciens sont venus s’informer, débattre, et échanger sur l’intégration de nos communes dans l’Agglomération de Melun.

Le 14 octobre, le Président de la CAMVS (Communauté d’Agglomération Melun-Val-de-Seine) a réuni les élus des 16 communes pour préciser les contours de cette nouvelle agglomération.

Nos deux communes devraient y gagner un peu… Mais pourraient y perdre beaucoup…

Quels services publics ?

Quel cadre de vie ?

Quel urbanisme ?

Quelle fiscalité ?

Quelle sécurité ?

Pour poursuivre leur démarche d’information, les élus de l’opposition de Saint-Fargeau-Ponthierry et de Pringy vous invitent à une nouvelle réunion publique

Le vendredi 6 novembre 2015, à 20h, salle de l’Odyssée à Ponthierry (à coté du centre de santé).

Cette réunion est la vôtre. Echangeons, ensemble !

Réu Publique 6 Novembre

 

Réunion Publique « Où va notre commune ? »

En fin d’année, notre Communauté de Communes Seine-Ecole, (Saint-Fargeau-Ponthierry et Pringy), sera auto-dissoute.

Chaque commune sera absorbée par la Communauté d’Agglomération Melun-Val-de-Seine.

Ce changement influera sur notre quotidien et notre qualité de vie.

Transports, Petite Enfance, Urbanisme, Fiscalité, Sécurités,…

Que va-t-on y gagner ? Que va-t-on y perdre ? Beaucoup de questions restent en suspens.

Pour en débattre, les élus de l’opposition de Saint-Fargeau-Ponthierry et de Pringy
vous invitent à une réunion publique d’information

 Le vendredi 25 septembre 2015, à 20h, salle de l’Odyssée, à Ponthierry, (à coté du Centre de Santé)

Cette réunion est la vôtre. Echangeons, ensemble !

 

Réu Publique 25 septembre - Affiche A4 - SFP + PRINGY

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