Audit de la ville : une analyse précise et détaillée

Voici une analyse précise et détaillée de l’audit commandé par la nouvelle municipalité sur la gestion de la ville durant les précédentes mandatures. Un décryptage essentiel qui pointe erreurs et manipulations et qui rétablit quelques vérités.
Un beau travail de pédagogie concocté par les 7 élus de la liste « Avec vous réussir l’Avenir« , à partager sans compter !

UN AUDIT PARTIEL, PARTIAL, PARTISAN ET … SURTOUT MANIPULATEUR

Un audit choisi sur mesure sans consultation ni appel d’offre que le contribuable paye uniquement pour que la majorité tente de conforter ses thèmes de campagne. Et pourtant, partiel et partial, ce document n’arrive même pas à cautionner les accusations de soit disante gestion catastrophique.

Il oublie l’essentiel des recettes, allant même jusqu’à inscrire plus de 4 millions de recettes dans la case dépenses !! Comme si l’argent qui rentre était de la dépense !! Un audit qui n’en porte que le nom, qui n’est que l’expression d’une nouvelle grossière manipulation.

La nouvelle municipalité annonçait :

• La faillite de la ville
• Un surendettement démesuré
• Une fiscalité délirante
• Des ventes de biens inférieures aux prix du marché
• Une commune aux portes de la mise sous tutelle

Rien de tout cela

L’audit ne confirme en rien ces affirmations gratuites et non fondées et n’arrive qu’à 2 conclusions :

« L’audit financier révèle une situation très tendue » (titre du journal municipal P.14). Mais quelle est la collectivité de France qui affirmerait ne pas avoir ses finances tendues ?

Autre conclusion de l’audit qui confirme que « si la commune continuait à emprunter il y aurait risque de surendettement ». Qui, en France, continuerait à emprunter continuellement et ne se retrouverait pas en surendettement ?

Rassurant

L’audit confirme que les taux de fiscalité restent stables depuis 11 ans et que ces derniers sont les seuls leviers que la commune maitrise sur la gestion des impôts locaux.

Il précise l’augmentation du volume des recettes issues de la fiscalité des entreprises qui est due à l’augmentation du nombre d’entreprises !!

Toutes les opérations données prouvent que jamais les reventes ne se sont faites en dessous du prix d’achat, et au moins à un prix équivalent au prix fixé par le Trésor Public.

Et que les emprunts ne servent qu’à investir et non à boucher de pseudo trous financiers. À chacun de faire ses choix pour accompagner les investissements sur lesquels il s’est engagé.

Partiel et partial

I. Sur les recettes

  • a) la fiscalité en général

Toutes les références présentées dans l’audit se comparent au niveau national alors que l’on doit prendre en compte celles de l’Ile-de-France.
Pourquoi ? : Quelle différence y a-t-il entre une ville moyenne de province et une commune comme la nôtre en Ile de France ? En Ile-de-France :
1. Les prix sont supérieurs à la moyenne nationale
2. L’impact de la voirie dans les budgets des communes est plus important du fait de leur longueur et de la densité des transits qu’en province
3. La démographie jeune fait peser le poids des écoles et des équipements culturels et sportifs sur les budgets

Et si l’on prend les références d’Ile-de-France, cela change tout.

3 exemples:

1. Dépenses de fonctionnement

Moyenne régionale : 433 € / hab.
Moyenne local : 343 € / hab.
Moyenne nationale : 302 € / hab.

2. Dépenses de personnel

Moyenne régionale : 791 € / hab.
Moyenne locale : 644 € / hab.
Moyenne nationale : 623 € / hab.

3. Taux de fiscalité des entreprises

Moyenne régionale : 23,18 %
Moyenne départementale : 22,45 %
Moyenne locale : 21,99 %
Moyenne nationale : 25,69 %

  • b) les dotations de l’État

Comment ignorer que l’on reçoive depuis 30 ans une dotation de l’État pour participer aux dépenses que l’État a transféré aux communes ? Cette dotation est, pour Saint-Fargeau-Ponthierry, bien inférieure aux communes de même strate. D’où notre intervention auprès de l’État en 2005, 2010 et 2013 (dotation moyenne en Seine-et-Marne : 350 € par habitant contre 250 € pour Saint-Fargeau-Ponthierry).

D’autre part, comment oublier ce que la ville verse au fonds de péréquation, qui sert à aider les communes les plus pauvres, car le critère est le revenu fiscal des habitants et non la richesse de la commune.

L’audit, d’une façon générale, fait état des dépenses sans faire figurer des recettes majeures. Exemple : aucune mention aux recettes issues des activités des services de la commune, soit 700 000 € ignorés.

  • c) Sur la fiscalité des ménages

L’audit ne parle jamais des abattements fiscaux, au nom de la politique familiale, votés depuis les années 80 ce qui concerne 40 % des familles sur la taxe d’habitation.

Abattement local : 348 € / hab.
Abattement régional : 135 € / hab.
Abattement national : 89 € / hab.

C’est d’abord l’effet de la croissance du nombre d’entreprises qui a augmenté dans le dernier mandat, de 16 % sur le secteur marchand et de 41 % pour les autres secteurs.

L’audit met en avant le produit des impôts qui accroit.
Cela prouve également, puisque les taux restent constants, que la chasse aux fraudeurs menée depuis 6 ans par la commission des impôts est efficace.
3 exemples :

40 piscines non déclarées réintégrées dans les bases fiscales

Logements déclarés au départ insalubres mais en réalité réhabilités sans se mettre en conformité

Intégration d’une grosse entreprise qui échappait à l’impôt

Sans oublier que le vote de l’Assemblée Nationale accroit mathématiquement de 1 % par an les produits pour compenser l’inflation.

II. Sur les dépenses

Il fait état de l’augmentation des achats sans préciser que le niveau de dépenses est inférieur à la moyenne régionale, et que 25 % de ces dépenses sont liées à des dépenses d’énergie en constante augmentation.

Sur les dépenses de personnel pourquoi l’audit ne se satisfait pas d’une masse salariale maintenue dans la limite du GVT (Glissement Vieillissement Technicité), (3 % d’augmentation en 6 ans). L’augmentation des services aux habitants s’est faite sans augmentation de la masse salariale grâce à des redéploiements ajustés au coup par coup, la municipalité ayant très peu externalisé les services publics. La part dans le budget global reste faible puisqu’il est de 57 % (moyenne 63 %). Et que la masse salariale représente 644 € par habitant alors qu’elle est de 791 € par habitant pour les communes de la même strate au niveau régional.

III. Sur les emprunts

L’audit oublie le fait qu’il n’y a aucun emprunt toxique qui pourtant mine financièrement de nombreuses collectivités.
Il oublie d’observer que les taux moyens à 3,25 % prouvent la confiance des banques qui ne prêtent jamais à ce niveau de taux s’il y a des risques. C’est au contraire une marque de confiance des organismes financiers sur la gestion de l’emprunteur.

Et même si l’endettement est un peu au dessus de la moyenne il ne sert qu’à accompagner le haut niveau d’équipements de la ville (sécurité des voiries, etc…) et ne traduit aucun déficit de fonctionnement de la commune.

Les annuités de remboursement sont bien en dessous de la moyenne des communes de même strate d’Ile-de-France (142 par habitant pour Saint-Fargeau-Ponthierry contre 166 en Ile-de-France) !!

IV. Sur les investissements

S’il note la faiblesse de l’autofinancement que nous avions déjà pointé depuis plusieurs années et de plus en plus courante dans les collectivités, il ignore le fort niveau d’équipement de la ville.

Mais surtout, les principales recettes d’investissement sont totalement ignorées :

– rien sur le FCTVA
– rien sur la taxe d’urbanisme
– rien sur les obligations des promoteurs pour les constructions et transports dans les délibérations du Conseil Municipal
– rien sur les subventions qui, uniquement pour le Conseil général atteignent 8 millions d’euros de 2008 à 2014

Et pourtant, outre le fait de ne pas prendre les bons chiffres de référence, outre l’oubli quasi systématique des recettes face aux dépenses, le pire est qu’il confond recettes et dépenses en imputant plus de 4,5 millions de recettes à la ligne dépenses.

Exemple : Les ventes des terrains communaux réalisés pour permettre d’autres investissements sont déclarées comme des dépenses à hauteur de 4 536 776 millions d’euros. Quelques exemples:

Vente de terrains :
Guillermont 2013 : 751 944 €
Rue Barbara : 900 000 €
Rue de la Saussaie : 650 000 €
Vente ETPE : 934 832 €
Vente de logements : 385 000 €

Etc…

Alors, incompétence ou manipulation ?

À chacun de juger avec deux questions :

1) Pourquoi continuer à faire croire à un déficit de budget quand il s’agit d’écart de trésorerie ? c’est-à-dire que des recettes rentrent avec un décalage dans le temps par rapport aux dépenses comme dans la plupart des collectivités au budget dynamique ?
2) pourquoi l’audit ne fait-il aucun état des résultats de gestion annuels toujours équilibrés avec les restes à réaliser toujours excédentaires en fonctionnement, en moyenne d’environ 1 million d’euros, à l’image du dernier exercice 2013 excédentaire de 900 000 € ?

Les élus de la liste « Avec nous, réussir l’avenir »

Lionel WALKER, Séverine FELIX-BORON, Pierre CERIZAY, Jeannine JOUANIN, Denis PUGLIESE, Véronique GIANNOTTI, Cyrille HERBEZ

Méthodes pour un vrai audit ni partial, ni partiel, et … objectif

Un audit a pour but principal de dégager, à partir d’une gestion, les marges de manœuvres financières et de proposer des scénarios de développement possible et non de conforter à tout prix les allégations d’une campagne électorale.

Méthode :

1) partir des 4 à 6 derniers comptes administratifs de la commune et de ses budgets annexes
2) comparer aux budgets et décisions modificatives annuelles importantes
3) analyser les états fiscaux et les bases d’imposition ainsi que les valeurs et les taux de fiscalité indirecte et les recettes d’exploitation
4) intégrer l’évolution des encours financiers avec échéancier d’amortissement de la dette et des créances
5) analyser les taux croisés entre la collectivité et les partenaires notamment l’intercommunalité

Source : Courrier des maires


FERMEMBUL – un avenir qui doit se reconstruire

Ce fut l’une des premières décisions de la municipalité nouvellement élue : la fin de la convention avec les établissements Truffaut qui accueillent Fermembul et la baisse de sa subvention. Deux décisions qui pourraient condamner, à terme, l’existence même de la ferme pédagogique de St-Fargeau-Ponthierry.

La subvention de Fermembul représentait, jusqu’à l’an dernier, 32,5% du budget global.Pour 2014, elle a subit une baisse importante de 35% qui met gravement en péril l’association mais surtout l’emploi des sept salariés !

La convention avec Truffaut ayant été dénoncée par la municipalité, il va falloir retrouver un lieu d’accueil pour la ferme d’ici le mois d’avril 2015 : 4,5 ha pouvant accueillir 110 animaux !

Le nouveau bureau, élu le 16 juillet dernier, aux cotés de la directrice, des associations partenaires et des bénévoles, va devoir sauver la ferme en trouvant les moyens humains et financiers afin de la pérenniser. Sans surprise, la municipalité actuelle n’a pas souhaité prendre part à ce nouveau bureau.

Afin de sauver l’emploi des sept salariés et de garantir le même niveau d’activités, nous allons devoir rapidement trouver des solutions pour combler le gros coup de rabot de la subvention, et pour aménager un nouveau site.

Nous allons tous nous atteler à ce que Fermembul, véritable outil d’éducation à l’environnement, puisse prolonger et développer ses missions, au service du plus grand nombre.

 

Fermembul, c’est :

  • 24 ans d’existence
  • une subvention municipale annuelle représentant seulement 32.5% des recettes.
  • 15000 visiteurs accueillis chaque année
  • 7 salariés
  • Des ateliers pédagogiques et des animations toute l’année à destination des écoles, des collèges, des centres de loisirs, des maisons de la petite enfance, des institutions pour personnes handicapées, des maisons de retraites,…

 

Aidez-nous à poursuivre l’aventure et reconstruisons l’avenir de Fermembul !

La démocratie a un drôle de visage

Quelle drôle de sensation ce lundi 30 juin au soir, au Conseil Municipal de St Fargeau Ponthierry !

Hormis la durée (plus de 5 heures de conseil, terminé à 1h40…), c’est le climat, l’atmosphère, qui a été le plus pénible, douloureux, choquant.

Tout au long des débats, la majorité en place n’a eu de cesse de montrer de l’agressivité, du mépris, de la condescendance, de l’arrogance, allant même jusqu’à l’injure!

Qu’une municipalité souhaite pointer ce qui a pu être des erreurs ou mauvais choix de l’ancienne équipe, rien de plus naturel. Elle a été élue pour mettre en place sa politique, ses méthodes, en faisant des choix opposés à ce qui se faisait avant. Normal.

Mais que pour justifier ses prises de positions, les nouveaux élus agressent, humilient, insultent l’opposition, on est là au delà du débat démocratique.

 

Que s’est-il passé ?

 

Convoqué à 20h30, le Conseil n’a véritablement commencé qu’à 22h45. Tout le début n’a été qu’un long préambule de polémiques et accusations.

Un Conseil Municipal suit un ordre du jour précis envoyé à chaque conseiller avec les documents nécessaires aux délibérations. Sauf que lundi, les premières discussions ont portés sur des sujets non prévus.

 

Il y a d’abord eu le vote sur les comptes rendus des débats des conseils antérieurs. Plusieurs demandes de modifications et précisions ont été demandées avec raison. Les premières invectives et polémiques ont alors démarrées. Toutes ces demandes de modifications ont au final été refusées. Devant ce premier blocage, les sept élus minoritaires ont alors demandé une suspension de séance.

Il y a eu ensuite une lecture au pas de course du rapport de l’audit financier demandé par la ville, émaillée d’apartés du Maire. Rapport jeté sur les tables à l’ouverture du Conseil. Impossible donc de réagir aux conclusions.

 

Le Maire a ensuite procédé à la lecture du courrier d’une conseillère absente, courrier posant certains faits. Puis il a réagi à la lettre aux habitants distribués par les élus de l’opposition la semaine précédente.

Le Maire en a profité pour faire un long réquisitoire autour de la ZAC Bords de Seine, diaporama à l’appui.

Puis l’aménagement de la ZAC de la Mare aux Loups a été longuement détaillé dans son historique par un adjoint au maire, sur un ton de procureur, avec accusations, interprétations et menace de procès. Ce fut l’occasion pour la majorité de relancer la polémique sur l’arrivée probable d’une boulangerie industrielle (refusée par l’ancienne majorité mais qui ressort bizarrement aujourd’hui)

 

Sur ces deux dossiers, non prévus à l’ordre du jour, les échanges furent vifs, et nos élus d’ “Avec vous Réussir l’Avenir” n’ont pas lâché prise. Mais face à un flot de contre- vérités et de fiel déversé, difficile de faire entendre raison.

 

Après les polémiques, le déni de démocratie

 

Enfin, et c’est le summum, la délibération sur le règlement intérieur est intervenue, tardivement.

Ce règlement intérieur, dont l’élaboration s’est faite sans consultation des élus minoritaires comme cela se faisait avant, nécessitait une vingtaine de modifications pour éviter notamment que l’opposition soit muselée.

Nos élus ont fait la proposition de constituer un groupe de travail pour étudier ce règlement intérieur afin de pouvoir proposer une version consensuelle au prochain Conseil Municipal. Après une discussion houleuse, le maire a tout de même accepté de constituer ce groupe de travail. Mais dans le même temps, il a décidé de procéder quand même au vote, sans aucun débat. Difficile, dès lors, de prendre part à ce qui devenait une mascarade.

Devant tant d’entraves à la démocratie, nos élus ont donc choisi, à juste titre, de quitter la séance.

Humiliations calomnies, attaques, injures… du coté des élus… Sans parler des invectives, plus ou moins audibles, venant du public : « Clowns » et autres petits noms d’oiseaux ont encore été entendus durant ce conseil.

 

Le populisme a ses fans, et il fait des petits !

 

Il a fallu attendre 1h40 pour que la parole puisse être donnée aux citoyens. Les rares personnes restant encore présentes dans le public ont pu enfin poser des questions. La modification des rythmes scolaires pour la rentrée était au centre des préoccupations. Les réponses floues n’ont pas convaincues.

Mais avant ces questions, une dame a pris la parole pour lire une longue lettre qui faisait état de son ressentiment, et son aigreur.

Les premiers mots étaient pour dénoncer le fait qu’il y ait 9 adjoints. « 5 étaient suffisant et aurait fait des économies ».

Après quelques incohérences, elle s’en est prise aux agents communaux en les traitant de « fainéants » ! Une première fois… puis une deuxième… puis une autre….

Deux parents d’élèves ont alors demandé que cela cesse. Là, enfin, le Maire a remis la dame à sa place en disant que ces propos étaient inacceptables.

Mais il en aura mis du temps pour réagir !… Et aucun des autres élus n’a réagi non plus.

 

Quand on se comporte en partisan et que l’on lance des accusations, rumeurs et autre diffamations, il est clair que certains des électeurs de la majorité se sentent pousser des ailes et se lâchent !

Certains des élus se comportent en permanence en procureur ou en moralisateur.

Leurs insinuations permanentes laissent filtrer dans les esprits que tous les élus sont pervertis.

Le sentiment du « tous pourris » prend racine dans leurs propos.

Un bon terreau pour les extrêmes. Et cela germe déjà à St Fargeau Ponthierry.

 

La pente sur laquelle se lancent les élus de la majorité est dangereuse.

La vigilance et l’action sont donc plus que de mise !

 

Temps périscolaires : Nouveaux horaires, nouveaux contenus, au bénéfice de qui ?

La mairie a donc tranché. Les nouvelles activités périscolaires se tiendront deux fois par semaine, sur 1h30 à chaque fois. Avec des contenus totalement remaniés.

Qu’une nouvelle majorité veuille marquer de sa patte la politique éducative, rien de plus logique. Encore faut-il que cela ait été pensé en amont, qu’il y ait une cohérence, que les enfants en soient les premiers bénéficiaires, et que le bilan de l’existant ait été fait.

Mais, là, on est en droit de se poser des questions.

 

Vous avez dit concertation?

Pour mémoire, pour la mise en place de la réforme l’an dernier, une large concertation s’était tenue sur plusieurs mois avec pas moins de 13 temps d’échanges avec tous les acteurs concernés – parents, enseignants, animateurs, associations… – plus des enquêtes à destination des parents pour parvenir à établir une organisation scolaire qui tienne le plus possible compte du rythme des enfants.

Si cette mise en place dès la première année de la réforme a pu en mécontenter certains, il n’en reste pas moins qu’au final les horaires choisis l’ont été en tenant compte des avis remontés.

Quelques semaines après les élections du 23 mars 2014, des réunions ont été organisées, à l’initiative des nouveaux élus. Des réunions avec parfois que quelques personnes (à l’image de la première avec seulement 3 ou 4 parents !) et un discours qui n’a cessé de changer d’une fois sur l’autre. Il n’a pas été rare d’entendre des versions différentes du projet engagé d’une réunion à une autre.

Que dire aussi de ce sondage mené tambour battant par les parents élus, pressés par la mairie, pour récolter le choix des familles sur les horaires des Temps d’Activités Périscolaires ? En à peine plus d’un week-end, il a fallu se prononcer entre deux possibilités : soit 1 fois 3h, soit 2 fois 1h30. Un troisième item a tout de même été rajouté demandant si le maintien du rythme actuel n’était pas préférable.

Aucune question par exemple sur la durée de la journée ou le temps effectif de cours par jour.

Comment récolter un avis éclairé sans avoir pris le temps de réexpliquer les enjeux de ces rythmes scolaires ? Comment demander le statu quo ou une autre organisation sans avoir pris le temps de tirer le bilan argumenté de cette première année ?

 

 Le comité de Pilotage vampirisé

Un Comité de Pilotage avait été mis en place dès la rentrée de septembre 2013 pour suivre le déroulement des « 26 Savoirs ». Ce Comité avait commencé à faire des propositions pour améliorer le fonctionnement des TAP. Des aménagements avaient déjà été entrepris. Il devait également faire un premier bilan étayé pour suggérer des modifications pour la rentrée prochaine. (Organisation, moyens humains, formation, communication, articulation des différents temps, contenus…)

Hélas ! L’objet même de ce Comité de Pilotage a été vidé de sa substance. Au final, il n’a seulement pu choisir qu’entre les deux alternatives proposées par la mairie. Une simple chambre d’enregistrement !

 

Les conseils d’écoles bafoués

Ce sont ensuite les conseils d’écoles qui ont émis des propositions d’horaires.

Mais là encore, ces avis n’ont été qu’à peine suivis. Les enseignants ne se satisfont d’ailleurs pas de ce qui est décrété, et les parents s’indignent déjà.

Les horaires décrétés par la mairie (et soumis tout de même à l’approbation de l’Inspection Académique) n’ont aucune régularité. L’après midi notamment, les entrées et sorties d’écoles changent tous les jours. Difficile de s’y retrouver. Les temps de cours de l’après midi sont parfois réduit à 1h05 !

Et, cerise sur le gâteau, deux jours par semaine les enfants auront 5h55 de cours ! Soit 5 minutes de moins qu’avant la réforme ! Alors que l’objet même de cette réforme était d’alléger la journée d’école !

Les enseignants eux-mêmes admettent que ces journées sont trop longues. Les chrono-biologistes réaffirment de leur coté qu’un maximum de 5 heures de classe serait souhaitable.

 

TAP/ NAP : quels contenus ?

Sur le contenu des TAP (ou NAP selon la dénomination adoptée par la mairie), exit les 26 Savoirs ! On fait table rase du passé. C’est une constante de la nouvelle municipalité !

Alors que les activités actuelles s’inscrivent dans le droit fil de la réforme en proposant des activités touchant diverses thématiques (culture, sport, développement durable, sécurité, numérique,…), le plus grand flou persiste sur ce qui sera proposé à la rentrée 2014.

La mairie a tout d’abord tenté d’imposer des activités s’inscrivant dans la continuité pédagogique du programme scolaire. Il avait été demandé aux enseignants de fournir leur progression pédagogique pour que les animateurs puissent poursuivre ce qui a été abordé en classe durant les NAP, sous la forme d’activités pratiques. Proposition retirée depuis, les enseignants ayant à juste titre refusé de fournir leur progression. Rappelons que la collectivité n’a pas à s’immiscer dans le champ pédagogique, dévolu, lui, à l’Education Nationale.

Mais si ce lien entre classe et NAP n’est plus d’actualité, le nouveau projet n’en est pas moins critiquable.

Les animateurs vont construire leurs ateliers en mettant à disposition des parents des progressions « éducatives » (pour ne pas dire pédagogiques) détaillées de ce qui sera abordé, avec un objectif précis à atteindre. Un rendu obligatoire sera à donner aux enfants et parents en fin de cycle. Les enfants devront donc au final fournir un travail, visible pour leurs parents.

On rajoute donc une contrainte aux enfants qui auront, de fait, de la « classe après la classe » !

C’est oublier que ce temps n’est que du périscolaire. Si le contenu peut être ambitieux, ce temps doit malgré tout rester ludique et non contraignant.

Avec cette obligation faite aux animateurs (qui avouent à demi mot sortir de leur métier), on incite les parents à être plus exigeant vis-à-vis du périscolaire que du temps scolaire.

La prochaine étape va-t-elle être de donner aux parents une progression détaillée des cours des enseignants, matière par matière, semaine après semaine ?

 

L’encadrement

Dernier point : les animateurs. De 75 animateurs, il n’en restera plus que 35. Quid des 40 autres ? Comment assurer dans ces conditions les inévitables remplacements qui devront forcément être assurés ? Cette réduction d’effectif est-elle un gage de plus de qualité au service des enfants, de leur épanouissement, de leur sécurité ? Permettez nous d’en douter.

 

L’enfant, l’oublié de cette politique

Sous le prétexte de vouloir rationaliser ce temps périscolaire, de mieux l’organiser, on assiste donc à un détricottage assumé de ce qui avait été mis en place par l’ancienne municipalité, sans même chercher à en faire un bilan transparent. Cela répond avant tout à une volonté purement économique, au détriment de l’emploi, sans se soucier de la qualité de l’offre proposée aux enfants et en oubliant l’enjeu même de ces aménagements du temps scolaire : le bien être de l’enfant.

Oubliés les rythmes scolaires… Oubliés surtout les rythmes de l’enfant.

Aux seuls fins politiques d’une municipalité qui improvise, faute d’avoir su construire un vrai programme.

Sur la politique éducative de la mairie, l’Association « Rassembler pour l’Avenir » restera vigilant !

 

Pour la Commission « Enfance, Education & Jeunesse »
Philippe BOURY

L’École Municipale de Musiques, Danses et Théâtre (EMMDT) menacée ?

Un article dans « La République » de Seine & Marne du 23/06/14, concernant l’École Municipale de Musiques, Danses et Théâtre (EMMDT) de notre commune. Devons-nous craindre la suppression de l’activité danse ? L’Élue à la culture présente lors du spectacle de fin d’année n’a pas répondu à cette déclaration…!!!
Une pétition en ligne est d’ores et déjà ouverte par EMMDT au cas où une mauvaise nouvelle arriverait durant l’été !
Pour les soutenir : http://www.petitionpublique.fr/PeticaoVer.aspx?pi=P2014N46456
ENCORE BRAVO À CETTE ÉCOLE MUNICIPALE POUR LA QUALITÉ DE SON SPECTACLE ! VOUS POUVEZ COMPTER SUR NOTRE SOUTIEN !!

Journée de la Résistance…

A nos nouveaux élus. En ce 70ème anniversaire du débarquement en Normandie, j’attire votre attention sur le fait que celui-ci a pu avoir lieu grâce au travail en amont de « la Résistance ».
Or, le 27 mai dernier dans les communes qui se respectent (!!),  la journée de la résistance a été commémorée. Cette commémoration est une loi du 19 juillet 2013 (ni fériée, ni chômée).
Alors que les Conseils Municipaux précédant estimaient (je cite) « que le devoir de mémoire s’impose mettant à l’honneur et en célébrant les Résistants Féréopontains connus et anonymes », je suis étonné, atterré et mon entourage très choqué car c’est la première fois qu’il ne se passe rien dans notre commune, alors qu’enfin cette date, revendiquée depuis longtemps, vient d’être reconnue comme date nationale !!!
Je ne suis pas un littéraire, mais je voulais simplement, dignement rendre hommage à Messieurs GOUVENOT, FERCOT, LIMOGE, BEAUFILS, SIMON, OLIVIERI, FADIN, FAURE et tous les anonymes qui ont payé le prix fort pour la liberté de notre Pays, de notre Commune. Attribuées par les municipalités précédentes, beaucoup de nos rues portent leurs noms. La dernière dénomination liée au parc Espace Naturel Sensible a été donnée au dernier FFI de la commune : SACHOT !!! .
Il ne faudrait pas aujourd’hui perdre ces valeurs, que d’autres ont mis en place.
Cette absence de commémoration ne serait-elle pas plutôt liée à des élus du Conseil Municipal proches FN qui seraient familiers de l’idéologie affichée du père du FN ?
Jacky Pouillon – Adhérent à l’Association « Rassembler pour l’Avenir ».

 

 

1ère AG : une réussite pour tous !

Un mois après notre volonté de créer une Association, la première Assemblée Générale a dévoilé, samedi 17 mai, le détail de ses objectifs et de ses actions. « Ce n’est pas une association de revanchards (…) mais qui se veut constructive et à l’écoute de tous les Féréopontains qui partagent les valeurs qui sont les nôtres », a expliqué Lionel Walker – Vice-président du Conseil Général de Seine-et-Marne et ancien tête de liste des précédentes élections municipales.
Propos soutenus par Isabelle Buisson, Présidente de « Rassembler pour l’Avenir » : «cette association est pluri politique, elle n’est pas la représentativité d’un seul parti (…) mais ouverte à tous, sauf aux extrêmes, qui adhérent aux valeurs de la démocratie participative, du respect et de l’écoute. Nous serons une veille permanente à la gestion de notre ville de Saint-Fargeau-Ponthierry. Notre rôle sera d’informer sur les actions menées par les élus en place qui pourraient aller à l’encontre des habitants ; pour ce faire, plusieurs commissions de travail ont été définies».

Nous devons tous être Acteurs ! Nous comptons sur vous !

Le Bureau.

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